par Alain Legaret
Les symboles sont à utiliser avec précaution.
Aussi, quand des gens se prétendant pour la paix s'égarent tellement par leur antisémitisme jusqu'à pactiser avec l'immonde, il est des moments où il faut leur dire stop.
Cette semaine, l'américain Jimmy Carter et l'irlandaise Mary Robinson ont rendu visite à Khaled Meshaal, à Damas.
Sur le mur, est représentée la destruction d'Israël et son remplacement par un état arabe supplémentaire.
Même si les médias honteux et collabos taisent cette ignominie quand elle sort de la bouche d'Ahmadinejad, on dirait que les occidentaux se sont habitués, et l'idée de la destruction d'Israël ne les choque plus.
jeudi 21 octobre 2010
lundi 30 août 2010
Alya
par Alain Legaret
Alors comme ça, depuis ton dernier voyage en Israël, tu ne penses plus qu'à aller t’installer là-bas?
Quelle poisse ! Tu as du attraper le fameux virus ! Il est réputé pour faire des victimes surtout en été.
Mais sois rassurée quand même. Car en général, son effet disparaît rapidement. Au bout de quelques jours, on peut reprendre une vie normale.
Par contre, si les symptômes perdurent, tout se complique :
Ca commence par un sentiment de décalage total. D’abord avec les autres, et ensuite avec soi-même. Le corps est là mais la tête est souvent ailleurs. L’obsession se fait permanente. Ça peut durer des mois, voire des années.
Quelquefois on est tenté de tout lâcher mais on s'accroche.
En cherchant des réponses, on ne trouve que des questions :
"Mais quand même, ma famille, mes amis, je les aime, ils sont toute ma vie, je ne peux pas les abandonner comme ça !
Partir et les laisser ? Non, ce n’est pas possible. Ici, on me connaît. Qu’est ce qui m’attend là bas ? Tout recommencer à zéro ? Je ne parle même pas la langue, la vie y est difficile et les Israéliens n’ont aucune manière.
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alya©le Monde à l'Endroit 2010 |
Quelle poisse ! Tu as du attraper le fameux virus ! Il est réputé pour faire des victimes surtout en été.
Mais sois rassurée quand même. Car en général, son effet disparaît rapidement. Au bout de quelques jours, on peut reprendre une vie normale.
Par contre, si les symptômes perdurent, tout se complique :
Ca commence par un sentiment de décalage total. D’abord avec les autres, et ensuite avec soi-même. Le corps est là mais la tête est souvent ailleurs. L’obsession se fait permanente. Ça peut durer des mois, voire des années.
Quelquefois on est tenté de tout lâcher mais on s'accroche.
En cherchant des réponses, on ne trouve que des questions :
"Mais quand même, ma famille, mes amis, je les aime, ils sont toute ma vie, je ne peux pas les abandonner comme ça !
Partir et les laisser ? Non, ce n’est pas possible. Ici, on me connaît. Qu’est ce qui m’attend là bas ? Tout recommencer à zéro ? Je ne parle même pas la langue, la vie y est difficile et les Israéliens n’ont aucune manière.
lundi 23 août 2010
Les Twins, Manhattan et Jérusalem
par Alain Legaret
Jérusalem
Il y a à peine 2000 ans, le Temple juif dominait la cité de Jérusalem.
Quand il fut détruit au premier siècle, le Mont du Temple resta quelques temps désaffecté jusqu’à ce que des Musulmans vinrent construire sur le site une mosquée.
2000 ans plus tard :
• les Musulmans creusent sur le Mont du Temple et détruisent des trésors archéologiques qui sont autant de vestiges qui prouvent l’antériorité du Temple juif sur le site.
• Les terroristes et les amnésiques nomment l’endroit "l’Esplanade des Mosquées".
• Ceux qui continuent de parler de "Mont du Temple" en rappelant qu’un temple juif s’élevait ici autrefois, sont considérés comme des fanatiques extrémistes refusant de voir en Jérusalem le troisième lieu saint de l’Islam.
New York
En 2000, le World Trade Center dominait encore l’ile de Manhattan.
Quand il fut détruit l’année suivante, Ground Zero est resté quelques temps désaffecté jusqu’à ce que les Musulmans décident de construire sur le site une mosquée.
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Il y a à peine 2000 ans, le Temple juif dominait la cité de Jérusalem.
Quand il fut détruit au premier siècle, le Mont du Temple resta quelques temps désaffecté jusqu’à ce que des Musulmans vinrent construire sur le site une mosquée.
2000 ans plus tard :
• les Musulmans creusent sur le Mont du Temple et détruisent des trésors archéologiques qui sont autant de vestiges qui prouvent l’antériorité du Temple juif sur le site.
• Les terroristes et les amnésiques nomment l’endroit "l’Esplanade des Mosquées".
• Ceux qui continuent de parler de "Mont du Temple" en rappelant qu’un temple juif s’élevait ici autrefois, sont considérés comme des fanatiques extrémistes refusant de voir en Jérusalem le troisième lieu saint de l’Islam.
New York
En 2000, le World Trade Center dominait encore l’ile de Manhattan.
Quand il fut détruit l’année suivante, Ground Zero est resté quelques temps désaffecté jusqu’à ce que les Musulmans décident de construire sur le site une mosquée.
mardi 6 juillet 2010
Concert de soutien à Guilad Shalit
Hier a eu lieu aux abords de Gaza un concert de l'orchestre philarmonique d'Israël dirigé par Zubin Mehta. Le concert, intitulé "Cri au Monde", visait à mobiliser l'opinion internationale à la libération de Guilad Shalit.
Si Israël n'avait pas évacué la bande de Gaza en 2005, Il n'y aurait pas de Hamas qui règne par la terreur. Il n'y aurait pas eu de missiles sur Sdérot, pas d'opération "plomb durci", pas de provocation de flottilles, pas de réfugiés du Gush Katif, et Guilad Shalit serait aujourd'hui libre et avec sa famille.
C'est toujours bon de se remémorer comment on en est arrivé là, non? Sans commentaire, quelques photos...
vendredi 18 juin 2010
Soutenir Israël : s’il tombe, nous tombons tous
Par Jose-Maria Aznar, Premier Ministre d'Espagne de 1996-2004
Publié dans "The Times" du 17 juin 2010.
Traduction française: Albert Capino
La colère au sujet de Gaza est un leurre. Nous ne pouvons pas oublier qu'Israël est le meilleur allié de l'Occident dans une région agitée.
Pendant trop longtemps en Europe, il n’a pas été à la mode de prendre la parole en faveur d'Israël. Dans la foulée de l'incident survenu récemment à bord d'un bateau rempli de militants anti-israéliens en Méditerranée, il est difficile de penser à une cause plus impopulaire à promouvoir.
Dans un monde idéal, l'assaut par des commandos israéliens sur le Mavi Marmara n'aurait pas fini avec neuf morts et une vingtaine blessés. Dans un monde idéal, les soldats auraient été accueillis avec calme sur le navire. Dans un monde idéal, aucun Etat, encore moins un allié récent d'Israël comme la Turquie, n’aurait parrainé et organisé une flottille dont le seul but était de créer une situation impossible pour Israël: le choix entre renoncer à sa politique de sécurité et le blocus maritime, ou risquer la colère du monde.
Publié dans "The Times" du 17 juin 2010.
Traduction française: Albert Capino
La colère au sujet de Gaza est un leurre. Nous ne pouvons pas oublier qu'Israël est le meilleur allié de l'Occident dans une région agitée.
Pendant trop longtemps en Europe, il n’a pas été à la mode de prendre la parole en faveur d'Israël. Dans la foulée de l'incident survenu récemment à bord d'un bateau rempli de militants anti-israéliens en Méditerranée, il est difficile de penser à une cause plus impopulaire à promouvoir.
Dans un monde idéal, l'assaut par des commandos israéliens sur le Mavi Marmara n'aurait pas fini avec neuf morts et une vingtaine blessés. Dans un monde idéal, les soldats auraient été accueillis avec calme sur le navire. Dans un monde idéal, aucun Etat, encore moins un allié récent d'Israël comme la Turquie, n’aurait parrainé et organisé une flottille dont le seul but était de créer une situation impossible pour Israël: le choix entre renoncer à sa politique de sécurité et le blocus maritime, ou risquer la colère du monde.
mercredi 16 juin 2010
L'autre blocus de Gaza
par Alain Legaret
Prenez un bateau, glissez dans les cales deux poussettes, un baby-foot et des médicaments périmés, et vous avez le prétexte.
Embarquez des touristes las des safaris d'Afrique, des personnalités en mal d'actualité, des paumés en quête de reconnaissance, et vous avez vos boucliers humains.
Ajoutez une pincée d'islamistes en costume humanitaire ou habillés de leurs nationalités occidentales, et le cocktail est prêt.
Il ne se boit pas.
Il est fait pour exploser. Et plus il explose fort, et plus Israël sera coupable.
On gagne à tous les coups.
Molotov mène le monde en bateau.
Le moteur, c'est fini. Aujourd'hui, la tendance est au rétro: ce sont les voiles qui mènent le bal. Sans musique. Et pourtant tout le monde danse.
Un vent de sable du désert envahit l'occident.
Sur les pavés, la plage. Et sur la plage, pas de maillot.
C'est la burqa qui fait fureur. Heil schöne fräulein!
Les pays croixants, ceux dont la croix en berne masque encore le "ss" caché dans le croissant, y ont déjà laissé leur âme.
La mode n'est plus à marcher sur l'eau. Aujourd'hui, ils vont là où les voiles les poussent.
Au moindre vent, à chaque brise de blocus, c'est la grande transat pour condamner Israël.
Occident bien sage, tu auras une image. Mais de caricature, tu t'abstiendras. Pigé?
Prenez un bateau, glissez dans les cales deux poussettes, un baby-foot et des médicaments périmés, et vous avez le prétexte.
Embarquez des touristes las des safaris d'Afrique, des personnalités en mal d'actualité, des paumés en quête de reconnaissance, et vous avez vos boucliers humains.
Ajoutez une pincée d'islamistes en costume humanitaire ou habillés de leurs nationalités occidentales, et le cocktail est prêt.
Il ne se boit pas.
Il est fait pour exploser. Et plus il explose fort, et plus Israël sera coupable.
On gagne à tous les coups.
Molotov mène le monde en bateau.
Le moteur, c'est fini. Aujourd'hui, la tendance est au rétro: ce sont les voiles qui mènent le bal. Sans musique. Et pourtant tout le monde danse.
Un vent de sable du désert envahit l'occident.
Sur les pavés, la plage. Et sur la plage, pas de maillot.
C'est la burqa qui fait fureur. Heil schöne fräulein!
Les pays croixants, ceux dont la croix en berne masque encore le "ss" caché dans le croissant, y ont déjà laissé leur âme.
La mode n'est plus à marcher sur l'eau. Aujourd'hui, ils vont là où les voiles les poussent.
Au moindre vent, à chaque brise de blocus, c'est la grande transat pour condamner Israël.
Occident bien sage, tu auras une image. Mais de caricature, tu t'abstiendras. Pigé?
mardi 15 juin 2010
Le Juif, coupable universel
par Pierre Jourde (publié en janvier 2009)
Depuis l’entrée de Tsahal dans la bande de Gaza, les médias parlent benoîtement d’”importation du conflit”, de “violences intercommunautaires”.
Elles sont tout de même un peu à sens unique, les violences “intercommunautaires”. Cela consiste, en gros, à ce que des jeunes gens d’origine arabo-musulmane s’en prennent à des juifs, manifestant par là leur soutien à leurs “frères” palestiniens opprimés. Ils n’ont d’ailleurs pas attendu le conflit de Gaza pour pratiquer ce sport, et l’agression ou l’injure adressée aux juifs est devenue un phénomène récurrent.
La mort de centaines de femmes et d’enfants palestiniens est un désastre humain qui doit susciter en tout homme l’horreur et la compassion.
En conséquence de quoi, il est légitime d’aller casser la figure à un juif de France qui n’y est pour rien. Sans doute parce que ces gens-là, c’est bien connu, forment un lobby. Tout juif est complice.
Que soutiennent-ils, en tant que quoi manifestent-ils, ceux qui cassent du juif, et ceux qui manifestent contre l’opération israélienne ?
Soutiennent-ils le Hamas ? Savent-ils que les textes de référence de ce mouvement n’ont rien à envier à ceux du Parti nazi ? Que son objectif déclaré est de tuer les juifs et de détruire Israël ? Veulent-ils qu’Israël reçoive éternellement ses missiles sans réagir ? Savent-ils que l’intrication des combattants et des civils est telle, à Gaza, que faire le tri lors d’une opération militaire est d’une extrême difficulté ?
Depuis l’entrée de Tsahal dans la bande de Gaza, les médias parlent benoîtement d’”importation du conflit”, de “violences intercommunautaires”.
Elles sont tout de même un peu à sens unique, les violences “intercommunautaires”. Cela consiste, en gros, à ce que des jeunes gens d’origine arabo-musulmane s’en prennent à des juifs, manifestant par là leur soutien à leurs “frères” palestiniens opprimés. Ils n’ont d’ailleurs pas attendu le conflit de Gaza pour pratiquer ce sport, et l’agression ou l’injure adressée aux juifs est devenue un phénomène récurrent.
La mort de centaines de femmes et d’enfants palestiniens est un désastre humain qui doit susciter en tout homme l’horreur et la compassion.
En conséquence de quoi, il est légitime d’aller casser la figure à un juif de France qui n’y est pour rien. Sans doute parce que ces gens-là, c’est bien connu, forment un lobby. Tout juif est complice.
Que soutiennent-ils, en tant que quoi manifestent-ils, ceux qui cassent du juif, et ceux qui manifestent contre l’opération israélienne ?
Soutiennent-ils le Hamas ? Savent-ils que les textes de référence de ce mouvement n’ont rien à envier à ceux du Parti nazi ? Que son objectif déclaré est de tuer les juifs et de détruire Israël ? Veulent-ils qu’Israël reçoive éternellement ses missiles sans réagir ? Savent-ils que l’intrication des combattants et des civils est telle, à Gaza, que faire le tri lors d’une opération militaire est d’une extrême difficulté ?
jeudi 3 juin 2010
Ce qui se joue au large de Gaza
par Alain Legaret
Pendant huit ans, près de six mille roquettes ont été envoyées sur Israël à partir de Gaza.
Fin 2008, Tsahal lançait l'opération plomb durci pour faire cesser ces tirs.
L'attitude de la communauté internationale, silencieuse pendant huit ans puis soudain vociférante, laisserait croire que bombarder les localités juives est moral, tandis que vouloir faire cesser ces tirs est immoral.
Depuis plus de quatre ans, Guilad Shalit est otage à Gaza. Depuis trois ans, Israël maintient un blocus sur Gaza, contrôlant les marchandises pour éviter que les convois humanitaires ne transportent des armes.
L'attitude de la communauté internationale, scandalisée dans un cas et muette dans l'autre, laisserait croire qu'empêcher le trafic d'armes est immoral, mais que retenir un être humain en isolement total serait donc moral.
Si telles sont les valeurs que défend la communauté internationale, le devoir exige de s'en démarquer.
Aujourd'hui, la Syrie est en train de transférer des tonnes de missiles au Hezbollah au nez et à la barbe des forces de l'ONU chargées de prévenir ce réarmement.
Dans le même temps, nombreux sont les pays qui ont réclamé d'Israël la levée immédiate du blocus de Gaza.
Autant demander directement à l'Etat juif de se suicider.
Il doit être difficile à certains de voir une nation se plier aux règles démocratiques et résister aux assauts des dictatures alentours.
Alors qu'Israël a arraisonné cette semaine la flottille pour Gaza, déjà un nouveau bateau irlandais se prépare à vouloir briser le blocus.

Fin 2008, Tsahal lançait l'opération plomb durci pour faire cesser ces tirs.
L'attitude de la communauté internationale, silencieuse pendant huit ans puis soudain vociférante, laisserait croire que bombarder les localités juives est moral, tandis que vouloir faire cesser ces tirs est immoral.
Depuis plus de quatre ans, Guilad Shalit est otage à Gaza. Depuis trois ans, Israël maintient un blocus sur Gaza, contrôlant les marchandises pour éviter que les convois humanitaires ne transportent des armes.
L'attitude de la communauté internationale, scandalisée dans un cas et muette dans l'autre, laisserait croire qu'empêcher le trafic d'armes est immoral, mais que retenir un être humain en isolement total serait donc moral.
Si telles sont les valeurs que défend la communauté internationale, le devoir exige de s'en démarquer.
Aujourd'hui, la Syrie est en train de transférer des tonnes de missiles au Hezbollah au nez et à la barbe des forces de l'ONU chargées de prévenir ce réarmement.
Dans le même temps, nombreux sont les pays qui ont réclamé d'Israël la levée immédiate du blocus de Gaza.
Autant demander directement à l'Etat juif de se suicider.
Il doit être difficile à certains de voir une nation se plier aux règles démocratiques et résister aux assauts des dictatures alentours.
Alors qu'Israël a arraisonné cette semaine la flottille pour Gaza, déjà un nouveau bateau irlandais se prépare à vouloir briser le blocus.
"Israël toujours coupable" : sur l’unilatéralisme anti-israélien
par Patrick Ravaisson
Ce qui frappe dans le dernier événement de l’arraisonnement de la flottille destinée à Gaza, c’est l’unilatéralité anti-israélienne dans les réactions à travers le monde. C’est toujours la faute d’Israël !
Quoi que fasse Israël, il a toujours tort, et la critique unilatérale trouvera toujours la petite bête à Israël sans jamais parler des crimes de l’autre camp.
Exemples :
- Tsahal tue des « pacifistes » d’un « convoi humanitaire ».
Donc Israël est un régime barbare coupable, au pire, de « crime de guerre», ou, au mieux, d’une maladresse criminelle.
Mais les mêmes accusateurs font silence sur les raisons du blocus de Gaza, sur le régime criminel du Hamas qui bombarde les civils israéliens, massacre les palestiniens du Fatah, est la base terroriste avancée de l’Iran dans la région. Silence sur les liens de l’organisation « humanitaire » avec les islamistes violents, l’Iran, Al Quaïda ; sur leur volonté déclarée de provocation et d’affrontement avec Tsahal ; sur leur refus de tout compromis.
- L’opération à Gaza en 2009 : Israël est coupable de «réaction disproportionnée», de «génocide», de tuer des civils innocents, des femmes et des enfants. Mais rien n’est dit de la tactique du Hamas qui utilise les civils comme « boucliers humains », qui utilise les écoles et les hôpitaux comme bases de tir ; rien sur les raisons de l’intervention, oubliés les tirs longtemps impunis du Hamas sur les civils israéliens.
- La barrière de sécurité : honte à Israël coupable d’édifier un mur, quand l’Europe fait tomber celui de Berlin ; Israël coupable d’Apartheid ; Israël coupable d’inhumanité en séparant des familles ; Israël coupable d’imiter les camps de concentration en enfermant des civils innocents…Mais rien sur les multiples attentats terroristes qui ont ensanglanté Israël et justifié cette protection efficace ; rien sur l’incapacité ou le manque de volonté de l’Autorité palestinienne d’empêcher ces attentats ; rien sur la cruauté de ces « kamikazes » bien plus grave et barbare qu’une simple « séparation ».
Ce qui frappe dans le dernier événement de l’arraisonnement de la flottille destinée à Gaza, c’est l’unilatéralité anti-israélienne dans les réactions à travers le monde. C’est toujours la faute d’Israël !
Quoi que fasse Israël, il a toujours tort, et la critique unilatérale trouvera toujours la petite bête à Israël sans jamais parler des crimes de l’autre camp.
Exemples :
- Tsahal tue des « pacifistes » d’un « convoi humanitaire ».
Donc Israël est un régime barbare coupable, au pire, de « crime de guerre», ou, au mieux, d’une maladresse criminelle.
Mais les mêmes accusateurs font silence sur les raisons du blocus de Gaza, sur le régime criminel du Hamas qui bombarde les civils israéliens, massacre les palestiniens du Fatah, est la base terroriste avancée de l’Iran dans la région. Silence sur les liens de l’organisation « humanitaire » avec les islamistes violents, l’Iran, Al Quaïda ; sur leur volonté déclarée de provocation et d’affrontement avec Tsahal ; sur leur refus de tout compromis.
- L’opération à Gaza en 2009 : Israël est coupable de «réaction disproportionnée», de «génocide», de tuer des civils innocents, des femmes et des enfants. Mais rien n’est dit de la tactique du Hamas qui utilise les civils comme « boucliers humains », qui utilise les écoles et les hôpitaux comme bases de tir ; rien sur les raisons de l’intervention, oubliés les tirs longtemps impunis du Hamas sur les civils israéliens.
- La barrière de sécurité : honte à Israël coupable d’édifier un mur, quand l’Europe fait tomber celui de Berlin ; Israël coupable d’Apartheid ; Israël coupable d’inhumanité en séparant des familles ; Israël coupable d’imiter les camps de concentration en enfermant des civils innocents…Mais rien sur les multiples attentats terroristes qui ont ensanglanté Israël et justifié cette protection efficace ; rien sur l’incapacité ou le manque de volonté de l’Autorité palestinienne d’empêcher ces attentats ; rien sur la cruauté de ces « kamikazes » bien plus grave et barbare qu’une simple « séparation ».
En ce triste lundi 31 mai 2010
par Jean-Pierre Lledo, cinéaste algérien
Avec la flottille soi-disant humanitaire, le pire vient de se produire.
Au lieu que la communauté internationale, par l'ONU ou d'une autre manière, séparément ou collectivement, dise clairement aux auteurs de cette initiative que c'était une dangereuse provocation, et qu'ils envoient par exemple une troupe d'interposition avant que la flottille n'entre dans l'espace israélien, ils ont fermé les yeux, et abdiqué leur responsabilité internationale essentielle qui est de prévenir la guerre.
A cette première irresponsabilité majeure, s'y ajoute à présent une seconde :
au lieu de condamner les auteurs de l'initiative de ne pas s'être rendu aux arguments raisonnables de l'armée israélienne - aller à Ashdod, pour que la cargaison puisse être vérifiée, et sa partie réellement humanitaire ajoutée aux 150 gros camions quotidiens qui vont à Gaza à partir d'Israël qui contrairement à la propagande ne fait aucun blocus, sinon celui des armes - et repartir ds leurs pays, la ''communauté internationale'' préfère à présent condamner... Israël !!!
Ainsi aujourd'hui en direct, devant nos yeux est en train de se reproduire le scénario de la guerre de Gaza en 2008-09. Car si durant 8 ans la ''communauté internationale'' avait joué son rôle de prévenir la guerre, elle serait intervenu elle même pour mettre fin aux tirs continuels depuis Gaza sur Israël. Elle aurait évité une guerre, les morts israéliens et les morts gazaouis.
Car Israël n'aurait pas eu besoin de riposter directement.
Ainsi donc, j'en arrive à la conclusion, extrêmement grave et préoccupante, que la véritable guerre faite à Israël, ne l'est pas tant du fait des Palestiniens que de la ''communauté internationale''.
Et d'une certaine manière la ''communauté internationale'' continue la longue tradition doublement millénaire de mise au pilori du (fait) juif, qui en passant par Munich, aboutit à la liquidation de 6 millions d'individus.
Plus que jamais, c'est la légitimité des Juifs à avoir leur propre état qui est contestée.
Plus que jamais, c'est LA QUESTION JUIVE qui se repose.
Plus que jamais, c'est à cette question que la ''communauté internationale'' doit répondre clairement.
Qu'elle affirme solennellement qu'Israël est légitime, non pas seulement du fait de la Shoah, mais du fait de sa longue histoire, et qu'elle joue alors son rôle de garant de cette légitimité, et alors s'ouvrira une ère de paix.
Sinon, ce sera la guerre, car toute négociation avec les Palestiniens, même couronnée de succès, ne serait qu'une étape vers cette guerre.
Avec la flottille soi-disant humanitaire, le pire vient de se produire.
Au lieu que la communauté internationale, par l'ONU ou d'une autre manière, séparément ou collectivement, dise clairement aux auteurs de cette initiative que c'était une dangereuse provocation, et qu'ils envoient par exemple une troupe d'interposition avant que la flottille n'entre dans l'espace israélien, ils ont fermé les yeux, et abdiqué leur responsabilité internationale essentielle qui est de prévenir la guerre.
A cette première irresponsabilité majeure, s'y ajoute à présent une seconde :
au lieu de condamner les auteurs de l'initiative de ne pas s'être rendu aux arguments raisonnables de l'armée israélienne - aller à Ashdod, pour que la cargaison puisse être vérifiée, et sa partie réellement humanitaire ajoutée aux 150 gros camions quotidiens qui vont à Gaza à partir d'Israël qui contrairement à la propagande ne fait aucun blocus, sinon celui des armes - et repartir ds leurs pays, la ''communauté internationale'' préfère à présent condamner... Israël !!!
Ainsi aujourd'hui en direct, devant nos yeux est en train de se reproduire le scénario de la guerre de Gaza en 2008-09. Car si durant 8 ans la ''communauté internationale'' avait joué son rôle de prévenir la guerre, elle serait intervenu elle même pour mettre fin aux tirs continuels depuis Gaza sur Israël. Elle aurait évité une guerre, les morts israéliens et les morts gazaouis.
Car Israël n'aurait pas eu besoin de riposter directement.
Ainsi donc, j'en arrive à la conclusion, extrêmement grave et préoccupante, que la véritable guerre faite à Israël, ne l'est pas tant du fait des Palestiniens que de la ''communauté internationale''.
Et d'une certaine manière la ''communauté internationale'' continue la longue tradition doublement millénaire de mise au pilori du (fait) juif, qui en passant par Munich, aboutit à la liquidation de 6 millions d'individus.
Plus que jamais, c'est la légitimité des Juifs à avoir leur propre état qui est contestée.
Plus que jamais, c'est LA QUESTION JUIVE qui se repose.
Plus que jamais, c'est à cette question que la ''communauté internationale'' doit répondre clairement.
Qu'elle affirme solennellement qu'Israël est légitime, non pas seulement du fait de la Shoah, mais du fait de sa longue histoire, et qu'elle joue alors son rôle de garant de cette légitimité, et alors s'ouvrira une ère de paix.
Sinon, ce sera la guerre, car toute négociation avec les Palestiniens, même couronnée de succès, ne serait qu'une étape vers cette guerre.
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