Par Edward Bernard Glick
Washingtontimes.com
15 mars 2008 - Adaptation française de Sentinelle 5768 ©
Alors que les ennemis d’Israël considèrent le problème de la Palestine, l’Etat juif, avec le premier ministre le plus faible et le plus impopulaire de son histoire, et une armée qui a échoué dans la seconde guerre du Liban, se trouve en chute libre politique, militaire et dans ses relations publiques. Son armée n’intimide pas ni ne défait ses ennemis. Malgré des éliminations ciblées répétées, des barrages et des incursions, les terroristes continuent d’envoyer à leur gré des roquettes et des missiles sur Israël. La raison majeure, selon leur opinion et la mienne, est la peur paralysante d’Israël d’une opinion mondiale négative, et de provoquer des victimes civiles ennemies. Comme Fouad Ajami de l’Université John Hopkins l’a observé, le terroriste : « travaille toujours avec toutes les ficelles de la société qui le couvre ».
Aussi, si l’Etat juif ne maîtrise pas ses craintes et n’inflige pas plus, et non pas moins, de dommages collatéraux sur les lieux d’où provient la terreur, il mourra sûrement.
Ceux qui veulent la destruction d’Israël et y travaillent ne se réduisent pas du fait du meurtre de civils innocents. Ainsi, ils ne sont pas impressionnés par la politique défaillante d’Israël visant à limiter en s’excusant de telles victimes, puis en quêtant le pardon de la part d’un monde qui cache son antisémitisme politiquement incorrect derrière un antisionisme politiquement correct.
Les ennemis seraient plus impressionnés si Israël suivait l’adage de son ancien Chef d’Etat Major Général, le Lt Général David Eleazar. Après un raid de commando en 1973 à Beyrouth, durant lequel une italienne âgée de 70 ans fut tuée, le Lt Général Eleazar exprima ses regrets mais ajouta : « Israël ne s’en tiendra pas aux règles d’une guerre partielle ; les guerres ne sont pas gagnées avec une défense puissante ».
Les ennemis d’Israël se souviennent, même si les dirigeants d’Israël l’ont oublié, que l’Allemagne, l’Italie et le Japon se sont rendus en 1945 uniquement parce que la puissance alliée les a écrasés, et leur a fait perdre la volonté de combattre et d’être dirigés par des perdants, politiques et militaires. Les ennemis d’Israël se souviennent, même si ses chefs politiques et militaires l’ont oublié, que les puissance de l’Axe ont été défaites uniquement parce que les puissances alliées leurs ont appliqué une force supérieure, lentement, mais soutenue au cours de plusieurs années très sanglantes.
Et les ennemis d’Israël se souviennent, même si les dirigeants politiques et militaires d’Israël l’ont oublié, qu’éviter des victimes civiles chez l’ennemi n’a jamais été un sérieux problème pour l’Amérique de Frank Delano Roosevelt, la Russie de Joseph Staline, ou la Grande Bretagne de Winston Churchill.
Israël doit aussi cesser de devenir fou furieux quand l’un de ses soldats ou civils est enlevé. Cela arrive à la guerre. Il doit cesser de libérer des centaines ou des milliers de combattants ennemis contre un ou deux de ses citoyens.
Suivant tous les calculs, il est légitime de sacrifier un soldat pour en sauver 10, 10 pour en sauver des centaines, des centaines pour en sauver des milliers, et des milliers pour en sauver des millions. Du fait de la symbiose entre la victoire et les victimes civiles, Israël doit aussi appliquer ce principe à ses victimes civiles. Au cours de la guerre d’indépendance en 1948, pour établir leur Etat, au moins un pour cent de la population d’Israël – alors de 650.000 – ont donné leur vie. Mais aujourd’hui, alors que la population d’Israël est dix fois plus importante, ses dirigeants se trompent en croyant que les Israéliens ne sauraient pas endurer un pourcentage bien inférieur de morts pour préserver leur Etat.
Les Israéliens doivent cesser de s’inquiéter de l’opinion mondiale. La seule opinion qui compte, et uniquement dans la mesure où elle ne menace pas l’existence d’Israël, est celle de la communauté juive de Diaspora et l’opinion américaine. Pendant la Guerre au Liban en 2006, les Américains, depuis le Président Bush jusqu’à l’homme et à la femme de la rue, espéraient et priaient pour que les Israéliens soient beaucoup plus audacieux qu’ils ne l’étaient et l’emportent victorieusement. Pour survivre, Israël devra combattre selon les règles de ses voisins. La première règle est : « Ne laisse jamais la peur de victimes surpasser ton évaluation militaire ». La deuxième règle est : « Si tu ne remportes pas la victoire sur ces voisins, tu perds, et tu le mérites ».
Edward Bernard Glick, author of "Between Israel and Death," is a professor emeritus of political science at Temple University.
lundi 17 mars 2008
Israël a peur de l’opinion mondiale
jeudi 13 mars 2008
Des moralistes si indulgents
Quand on tue intentionnellement des civils à Madrid, c’est du terrorisme.
Quand on tue intentionnellement des civils à Bali, c’est du terrorisme.
Quand on tue intentionnellement des civils à Beslan, c’est du terrorisme.
Quand on tue intentionnellement des civils à Louxor, c’est du terrorisme.
Quand on tue intentionnellement des civils à Londres, c’est du terrorisme.
Quand on tue intentionnellement des civils à Casablanca, c’est du terrorisme.
Quand on tue intentionnellement des civils à Djerba, c’est du terrorisme.
Quand on tue intentionnellement des civils à Moscou, c’est du terrorisme.
Mais quand on tue intentionnellement des civils à Jérusalem, pour des organes de presse comme Libération ou encore Le Monde, ç’est soudain de l’activisme.
C’est vrai qu’assassiner des adolescents juifs en train d’étudier, était aussi considéré par les nazis comme un acte de guerre.
Même le conseil de sécurité de l’ONU n’a pas condamné cet attentat du 6 mars dernier à Jérusalem où un terroriste palestinien a ouvert le feu dans la bibliothèque d’une école talmudique pour y tuer un maximum d’élèves.
Malheureusement cette complaisance ne nous surprend même plus, mais reste tout de même riche en enseignements :
En effet, quand les moralistes sont aussi conciliants avec la barbarie, devenir leur bouc émissaire représente un véritable gage de respectabilité.
Alain Legaret
13 mars 2008
mardi 4 mars 2008
L’antisémitisme, responsable des derniers combats à Gaza
Israël s’est totalement retiré de Gaza le lundi 12 septembre 2005.
Depuis, les villes israéliennes limitrophes de ce territoire sont constamment bombardées.
Pour tenter de mettre fin à cette situation, l’armée israélienne a pénétré de nouveau dans la bande de Gaza samedi 1er mars 2008.
Immédiatement, le concert des Nations s’est fait entendre pour condamner Israël.
Hommes politiques, responsables de tel organisme officiel et de telle organisation internationale, grands spécialistes et petits journalistes tous unis dans la condamnation unanime de l’Etat Juif. Du seul Etat Juif au monde.
Les voilà qui sortent enfin de leur torpeur. Mais où étaient-ils tous ces épris de paix lorsque pendant plus de deux ans, les habitants de Sdérot étaient bombardés quotidiennement?
Pourquoi aucune voix n’est venue perturber le fracas régulier des missiles palestiniens frappant les maisons et les écoles israéliennes depuis 2005 jusqu’à 2008 ?
Est-ce qu’une situation dans laquelle les Juifs, hommes, femmes, et enfants, sont pris pour cible jour après jour est une situation normale à leurs yeux au point que nul journaliste n’en parle, que nul homme politique ne proteste, que nul responsable de tel organisme officiel ou de telle organisation internationale ne demande que cessent ces tirs sur la population juive ?
Pourquoi toutes ces personnes bien intentionnées ont-elles observé un silence de plus de deux ans quand seuls les Juifs étaient visés ?
Comment les mêmes osent-ils aujourd’hui se lever sans honte aucune, pour condamner en chœur la riposte israélienne alors que durant plus de deux longues années, ils n’ont rien dit ou fait pour dénoncer ou faire stopper les missiles tirés à partir de Gaza ?
Le Juif doit–il accepter d’être assassiné dans le silence des Nations sans que rien ne soit tenté pour le sauver?
Est-il encore si difficile pour le monde de se défaire de ses vieilles habitudes ?
Alain Legaret
4 mars 2008
jeudi 28 février 2008
Kadima doit disparaitre קדימה צריכה להתפרק
יצאנו מעזה, קיבלנו קסמים על הדרום
היום הממשלה רוצה לתת חלק מירושלים הבירה כי הם חושבים שמרכז הארץ יותר מדי שקט .
תוצאות מדיניות קדימה הן ברורות : להכנע לטרור, לתת את ארץ ישראל לערבים ולתת ליהודים למות
הם לא מביאים שלום אלא בושה מוות ומילחמות בכל החזיתות
On est sorti du Liban, le Nord du pays a été bombardé de Katiouchas.
On est sorti de Gaza, le Sud du pays a été bombardé de Kassams.
Aujourd’hui, le gouvernement veut donner une partie de la capitale Jérusalem parce qu’il considère que le centre du pays est trop tranquille.
Les résultats de la politique de Kadima sont clairs : la soumission au terrorisme, la terre d’Israël aux Arabes, et la mort pour les Juifs.
Ils n’amènent pas la paix mais la honte, la mort et la guerre sur tous les fronts.
Alain Legaret
vendredi 15 février 2008
Yes Comment
14:58 Espagne : selon un sondage, les socialistes actuellement au pouvoir arriveraient en tête des prochaines élections législatives, prévues pour le 9 mars. Avec 40,2% des voix, ils devanceraient légèrement le Parti populaire qui obtiendrait 38,7%. (Guysen.International.News)
Les sondages en Espagne ne veulent rien dire. On sait très bien depuis les élections qui ont mené au pouvoir Zapatero, que ce sont les islamistes qui décident de la politique du pays.
Jusqu'à nouvel ordre...
lundi 19 novembre 2007
Les USA à Israël : Libérez les terroristes mais Pollard reste en prison !
Extrait de l’interview d’Esther Pollard du 18 novembre 2007 sur la station de radio israélienne Reshet Bet :
« Je voudrais vous associer à ce que je ressens en ce jour terrible. Comme vous devez certainement le savoir, le Premier Ministre se prépare à faire voter le cabinet demain matin pour répondre a la demande des Etats-Unis, à savoir libérer quelques 500 terroristes pour faire un geste envers Abou Mazen.
En vérité, je crois qu’aucun citoyen de ce pays ne comprend comment la libération de centaines de tueurs de femmes et d’enfants peut représenter un pas vers la paix !
Mais laissons cela de côté pour l’instant.
Aujourd’hui, mon mari qui a travaillé comme agent israélien pour la sécurité de ce pays et sur sa demande, entame sa vingt-troisième année en prison. Je voudrais demander : N’y aurait-il aucun député, aucun ministre de l’Etat d’Israël qui aurait un peu de conscience, de droiture, ou de morale ? Comment se fait-il que personne ne se lève et ne crie :
Ce n’est pas acceptable que Pollard reste en prison !
Ce n’est pas acceptable que les Etats-Unis nous demandent de relâcher un tas de tueurs de femmes et d’enfants sans que notre Premier Ministre ne tape pas du poing sur la table et dise : avant que vous ne commenciez à nous demander un geste quelconque, libérez Pollard !»
Elle a raison Esther Pollard de demander la libération de son mari Jonathan, emprisonné depuis plus de 22 ans.
Il est inconcevable que le gouvernement américain fasse pression sur Israël pour libérer des centaines de prisonniers et refuse de libérer le seul prisonnier qui fut au service d’Israël.
Il est inconcevable que le gouvernement israélien ne se préoccupe uniquement de la libération de Palestiniens mêlés à des meurtres tandis qu’il oublie ses enfants Jonathan, Guilad, Eldad, Ehud et Ron qui croupissent dans les geôles américaines ou quelque part au Moyen-Orient.
Il est inconcevable que les différentes ONG, la Croix-Rouge, les gouvernements et l’ONU ne fassent pas pression pour la libération ou ne serait-ce seulement pour n’obtenir qu’un signe de vie des otages israéliens alors que leurs ravisseurs sont connus de tous, et même aidés par certains d’entre eux.
Il est inconcevable que seul Israël doive faire des gestes.
Il est intolérable que son gouvernement ne cède.
Alain Legaret
jeudi 1 novembre 2007
Qui se sent morveux…censure
Un internaute outré que l’on nommera Y.M., nous a adressé le message qui a été censuré (« modéré » en langage diplomatique) dans le forum du Nouvel Obs.
Il n’y a vu aucun caractère injurieux ou diffamatoire qui justifierait la censure.
Il nous a demandé notre avis sur son texte. On vous le soumet aussi.
A un article qui proposait une journée sans Sarkozy dans les medias, voici donc ci-dessous la réaction de notre internaute :
«Mieux qu’une journée sans Sarko…
...une journée sans medias.
Voire plus.
Les gens commenceraient alors à réfléchir par eux-mêmes sans passer par le prisme des mâcheurs et déformateurs de faits.
Ils commenceraient à discuter de LEURS points de vue et pas de ceux qu'on leur suggère.
Il faudrait alors réfléchir au lieu de répéter ce que dit tel ou tel canard que l'on cite pour prouver le sérieux de ses propos farfelus.
Ne rêvons pas, le quatrième pouvoir n'accepterait jamais de le perdre, et donc, de se perdre.
Ce serait trop beau. »
A le lire, on se demande nous aussi pourquoi le Nouvel Obs a-t-il supprimé le message ?
Notre internaute aurait-il touché dans le mille?
PS : Nous avons vérifié par nous même les dires de Y.M. puisque nous avons publié à notre tour le message à 19h34 ce 1er novembre 2007.
Et à 19H43, il a été en effet retiré du forum.
Voici les copies d’écran avant et après la suppression du message
samedi 27 octobre 2007
Pour Patrick Saint-Paul du Figaro, l’Etat Juif sera toujours le coupable
Ainsi, dans Le Figaro du 27 octobre 2007, on peut lire le titre suivant:
ISRAEL INFLIGE DE NOUVELLES SANCTIONS A LA BANDE DE GAZA
De notre correspondant à Jérusalem PATRICK SAINT-PAUL
L'asphyxie économique pour que cessent les tirs de roquettes peut aussi provoquer une nouvelle escalade.
Pour Patrick Saint-Paul, ce ne sont donc pas les roquettes palestiniennes quotidiennes qui provoquent l’escalade, mais c’est bien la tentative non-violente israélienne pour faire cesser ces tirs qui serait responsable.
Curieuse façon de voir les choses.
Est-ce du mauvais journalisme ou du vulgaire militantisme?
Après un tel titre, inutile de perdre son temps à lire l’article qui s’annonce comme un tissu de propagande qui ne peut qu’alimenter les délires des antisionistes et des antisémites de tout poil.
Donc, selon la logique de Patrick Saint-Paul, ce serait parce qu’il a fait quatre ans de prison que Bertrand Cantat a tué Marie Trintignant.
C’est ça ou alors changer l'ordre des choses n’est permis que pour accuser l'Etat Juif?
Alain LEGARET
dimanche 12 août 2007
dimanche 6 mai 2007
Le cynisme au pouvoir
Aux premières heures de la renaissance de l’Etat Hébreu, David Ben Gourion proclamait : « L’État d’Israël ne sera jugé ni par sa richesse ni par son armée, mais par son image morale et ses valeurs humaines ».
Aujourd’hui, la Commission Winograd, dans ses conclusions préliminaires met en lumière, sans aucune équivoque, les graves erreurs et l’incompétence coupable du gouvernement israélien dirigé par Ehoud Olmert au cours de la deuxième guerre du Liban.
On se souvient des propos martiaux du Premier Ministre, lorsque le Hezbollah envoyait des centaines de missiles sur le nord d’Israël, de sa promesse de ramener sains et saufs les soldats kidnappés et de sa détermination à ne pas céder au chantage des ravisseurs.
Neuf mois après, les soldats israéliens sont toujours détenus, les prétentions des ravisseurs sont sans limite et Israël a perdu une partie de son pouvoir de dissuasion.
Au plus bas dans les sondages, accusé de malversations, le Premier ministre déclare avec arrogance qu’il ne démissionnera pas, estimant être le mieux placé pour corriger la situation. Il est sans doute un bon avocat pour plaider la cause des coupables, est-il toujours bien placé pour défendre celle d’Israël ?
La moralité et la décence exigent sa démission et de nouvelles élections.
Toutes les mères et les pères d’Israël, ne veulent plus laisser entre ses mains le destin de leurs enfants qui sont sous les drapeaux.
L’erreur est humaine, certes, mais persévérer serait diabolique. Israël, pour sa survie, ne peut se payer ce luxe.
Roland Y. DAJOUX
Jérusalem
samedi 10 février 2007
Schizophrénie palestinienne
9.02.2007 - Tout comme l’accueil triomphal réservé à Arafat à son retour de Camp David parce qu’il n’avait “rien cédé”, l’annonce du gouvernement d’union faite depuis La Mecque a déclenché des manifestations de liesse dans la rue palestinienne.
“Le Hamas et le Fatah s'accordent à La Mecque
Mahmoud Abbas, Ismaël Haniyeh et le leader du Hamas, Khaled Mechaal, sont parvenus, hier, à un accord de gouvernement d'union censé mettre un terme aux violences qui ont tué 90 personnes depuis décembre. Haniyeh, du Hamas, prend la tête du gouvernement, avec 8 ministères pour son parti contre 5 pour le Fatah. Les ministères des affaires étrangères et de l'intérieur seront confiés à des indépendants. Le texte ne reconnaît ni Israël ni les accords israélo-palestiniens et le Hamas a refusé de renoncer à la violence. A Gaza, l'annonce a été saluée dans les rues par des feux d'artifice. Abbas doit retrouver Olmert et Rice le 19 février pour relancer le processus de paix.”
Or, qu’y a-t-il de si réjouissant dans cette “accord” ? À sa lecture, on croit rêver: aucune ouverture, aucune évolution. Rien qu’une volonté d’enfermement politique schizophrène. À croire que les Palestiniens aiment se réjouir des situations sans issue.
“Relancer le processus de paix” ? Mais avec quelles propositions: l’absence de reconnaissance de son interlocuteur ? Le refus d’entériner les accords passés ? Le renforcement de la violence ?
L’UE “hésite à prendre position” sur la déclaration commune pour reprendre son financement. Quant à l’Arabie saoudite, qui a hébergé et produit cette mascarade, elle continue à se jouer du peuple palestinien, comme elle le fait depuis 60 ans. Étonnant de constater comment un peuple fier et réputé intelligent réussit encore à se laisser manipuler aussi facilement. Le seul peuple au monde à avoir obstinément refusé toute solution viable au problème de ses réfugiés.
Outil politique pour les uns, pantins à bon marché pour les autres, les leaders palestiniens se suivent et se ressemblent, privilégiant toujours le sacrifice des leurs plutôt que d’envisager la moindre concession à leur obsession mortifère.
Trop de jeunes sont morts de part et d’autre et j’éprouverais certainement plus de compassion s’ils n’étaient pas aussi nombreux dans leur constance à entretenir le culte de la haine et de la violence. Depuis le jardin d’enfants jusqu’aux ceintures explosives.
Pour sortir de cette impasse, il faudra bien qu’un jour un homme ou une femme visionnaire se détache du rang et, tel un Anouar El Sadate, prenne le chemin de Jérusalem avec l’âme sereine et la paix dans le coeur.
Le peuple Palestinien ne pourra faire des projets, bâtir un avenir pour ses enfants et s’échapper de cette spirale infernale qu’en acceptant de sortir de la dépendance névrotique dans laquelle il s’est lui-même enfermé.
Il lui faut pour cela cesser d’endoctriner ses enfants, reconnaître son voisin, s’ouvrir au dialogue, plutôt que de compter sur l’aide internationale et la bénédiction de ses “frères”, qui les regardent s’étourdir dans une sarabande absurde qui fête déjà ses nouveaux “martyrs”.
Albert CAPINO
Schizophrénie : psychose menant à la rupture du contact avec la réalité.
mercredi 7 février 2007
Négociations, ou obsessions saoudiennes?
6.02.2007 - Des négociations très âpres s’annoncent pour les semaines à venir. Peut-on même employer le terme de “négociations” quand on analyse les éléments ?
Le roi Abdallah d’Arabie saoudite a annoncé, dans une missive adressée au président américain:
- que le sommet qui doit se tenir aujourd’hui à Riyad “satisfaisait la plupart des objectifs que s’étaient fixés la diplomatie américaine”.
- que le gouvernement d’union palestinien serait mené par une personnalité neutre à la place d’Ismaïl Hanyeh et que les portefeuilles principaux iraient au Fatah ou à des indépendants.
À la clef, et sans attendre les réactions des Américains, Abdallah a déjà annoncé que si l’embargo économique n’était pas levé à l’issue du sommet, l’Arabie saoudite se substituerait pour le financement de l’administration palestinienne, à hauteur d’un milliard de dollars.
Le gouvernement saoudien mène un grande campagne de séduction à l’intention des membres du quartette, qui ont reçu une copie de la lettre adressée au président Bush, mais veut aussi faire pression sur Israël pour accepter de dialoguer avec le Hamas.
On s’étonne de la tonalité optimiste du contenu de la “médiation” saoudienne, quand on sait qu’elle s’accompagne d’un refus de reconnaître les accords antérieurs: “le nouveau gouvernement n’acceptera pas les accords antérieurs, y compris les accords de paix que l’OLP a signés avec Israël. Le nouveau gouvernement formé à l’initiative de La Mecque ‘respectera’ uniquement ces accords, mais sans les accepter”.
Cette nuance est révélatrice d’un marché de dupes qui ne devrait tromper personne. On ne peut plus parler, dès lors, “d’initiative de paix” désintéressée, mais d’une forte pression interventionniste de la part des Saoudiens.
Le Premier ministre israélien Ehoud Olmert doit rencontrer le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas dans la semaine du 19 février, à l'occasion d'une visite dans la région de la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice, a annoncé mardi Miri Eisin, porte-parole du chef du gouvernement israélien.
Les discussions sont destinées à “relancer le processus de paix pour tenter de parvenir à un accord final et à la création d'un Etat palestinien indépendant”. (AP)
Compte tenu des auspices sous lesquelles se présente “l’initiative de La Mecque”, et du fait que des responsables palestiniens sont attendus cette semaine à Washington pour préparer cette rencontre, on peut légitimement prévoir que la prochaine entrevue avec Olmert sera assortie d’une proposition musclée de la part de Condoleeza Rice. [ voir la transcription de sa conférence de presse à Londres le 18 janvier dernier ]
Par ailleurs, les activités nucléaires de l’Iran ne semblent pas émouvoir outre mesure les membres du “quartette”, parmi lesquels la Russie et la France se refusent toujours à considérer le Hamas et le Hezbollah comme des organisations terroristes.On entrevoit clairement que si une pression internationale faisait le forcing pour qu’aboutisse un tel “deal”, cela signifierait qu’un gouvernement d’union palestinien adoubé par l’Arabie saoudite verrait un nouveau financement s’ajouter à celui de l’Iran. Cela laisserait la main libre au Hamas pour intensifier un effort de guerre au sein du nouveau gouvernement et entamer un conflit régional depuis Gaza, coordonné avec le Hezbollah depuis le Liban, tous deux agissant par procuration pour l’actuel gouvernement iranien.
La Syrie, quant à elle, mène de front des approches souterraines dans la perspective d’une éventuelle issue pacifique tout en se réarmant massivement auprès des Russes. Assad se donne donc toute latitude pour agir dans des directions radicalement opposées, en fonction d’où viendra le vent...
L’Europe ne peut se permettre d’adopter une conduite qui serait dictée par ses seuls intérêts économiques ou pétroliers, sans tenir compte des risques géo-stratégiques auxquels elle s’exposerait. Les circonstances ne sont pas aujourd’hui les mêmes que celles qui ont conduit l’Empire britannique à se dégager de son mandat en Palestine il y a soixante ans, dans des conditions largement influencées par la fourniture de pétrole saoudien à bon marché.
La paix a certes un prix, mais la survie d’Israël ne peut ni ne doit être bradée en tirant profit d’un moment où la direction du pays est particulièrement fragilisée par les scandales qui l’agitent.
Les conséquences seraient lourdes, car ce sont les dispositions qui régissent la sortie de crise au Moyen-Orient qui détermineront le futur niveau de sécurité et d’indépendance en Europe. Il serait absurde et dangereux de croire qu’en pressant Israël d’accepter “l’initiative saoudienne”, le vieux continent recevrait un “certificat de bonne conduite” permettant d’assurer à ses populations un avenir serein.
La poursuite du programme nucléaire iranien, le réarmement du Hezbollah et l’entreprise de camouflage que représente l’intégration du Hamas au sein d’un gouvernement d’union palestinien, constituent autant de démentis criants.
Albert CAPINO
lundi 5 février 2007
Des Palestiniens blessés dans les combats entre le Hamas et le Fatah sont soignés en Israël
ASHKELON, Israël (AP) - Des victimes palestiniennes du violent conflit entre partisans du Fatah et du Hamas dans la Bande de Gaza reçoivent actuellement des soins médicaux dans des établissements hospitaliers en Israël, leur ennemi traditionnel.
Au total, dix personnes blessées dans les affrontements sont venues en Israël pour y être soignées, dont huit dans le centre médical Barzilai à Ashkelon. La ville côtière se trouve à cinq kilomètres seulement de la Bande de Gaza, où 31 personnes ont été tuées et plus de 230 blessées en cinq jours lors des plus récents combats entre militants de factions rivales.
S'ils expriment de la reconnaissance pour ces soins, les Palestiniens en convalescence au centre médical Barzilai ont encore des difficultés à accepter que des médecins israéliens s'occupent de leurs blessures.
Par le passé, des Palestiniens ont été évacués vers des hôpitaux israéliens pour y être soignés, mais en général, il s'agissait de personnes gravement blessées dans des attaques de soldats israéliens ou souffrant de problèmes de santé ne pouvant pas être soignés dans la Bande de Gaza.
D'après Shlomo Dror, un porte-parole de l'armée, des milliers de Palestiniens sont autorisés chaque année à entrer en Israël pour y bénéficier d'un traitement médical..
Mais c'est la première fois, semble-t-il, qu'Israël soigne des victimes d'affrontements interpalestiniens, un symbole de l'ampleur qu'a pris le conflit dans les Territoires.
"L'hôpital où j'étais à Gaza n'était pas sûr. Il y avait des combats près de l'hôpital. Il y avait même des combats à l'intérieur de l'hôpital. Nous aurions pu être touchés par balles", témoigne Taoufik Ladou, un comptable de 23 ans.
Khaled Radi, porte-parole du ministère palestinien de la Santé, précise que des médecins locaux ont envoyé les blessés les plus graves en Israël, où les soins médicaux sont supérieurs. Les noms des personnes concernées sont transmis aux autorités israéliennes, qui doivent donner leur feu vert avant l'entrée des blessés.
Le Dr. Shimon Scharf, directeur médical à Barzilai, souligne qu'aussi longtemps que l'établissement disposera de lits vacants, ses équipes soigneront des Palestiniens blessés, quel que soit leur état.
"Nous ne demandons" rien, "nous ne faisons pas de différences. Mon souci concerne le budget, pas le nombre de victimes", dit-il. AP
Crédits photos: ASSOCIATED PRESS PHOTOGRAPHS
mardi 30 janvier 2007
La dernière trouvaille du Hezbollah: les ballons israéliens au gaz toxique !!
Un lâcher de ballons en Israël a provoqué la panique au Liban le 28 janvier. Les ballons servaient à une promotion publicitaire. Lâchés à la frontière nord, le vent les a emportés jusqu’à Tyr et Nabatiya, où des habitants auraient été hospitalisés, en affirmant avoir respiré un gaz sortant des ballons.
L’Orient Le Jour cite l’ambassadeur italien Gabriele Cecchia, reçu hier à Beyrouth par le secrétaire général du palais Bustros, Hicham Dimachkiyé, pour une visite protocolaire : “Interrogé sur les ballons de gaz lancés par Israël au Liban-Sud, Gabriele Cecchia, qui était dans la région la veille, a évoqué « un spectacle » en Israël qui serait à l’origine de la présence de ces ballons, soulignant qu’il ne dispose pas d’éléments pouvant infirmer ou confirmer la présence de gaz toxiques. « Dans tous les cas, cette question est du ressort de la Finul ; elle seule a les prérogatives nécessaires pour la traiter », a-t-il affirmé.”
« Considérez-vous cela comme une violation de la résolution 1701 et du droit humanitaire à laquelle le Conseil de sécurité doit réagir ? » (on part donc du principe que c’est vrai...!)
« L’armée israélienne a assuré qu’il s’agissait d’une campagne simplement publicitaire. Croyez-vous à cet argument israélien ? » (l’armée israélienne ne peut couvrir cette horreur que par des mensonges)
Ballons toxiques suite
Ou comment créer une psychose:
Détail intéressant: on y apprend tout de même qu’il s’agit “selon les media israéliens” d’une campagne publicitaire pour le journal Ha’ir... Notez le F-16 et le drapeau israélien en illustration. LibaNews ne précise pas si ce sont les chasseurs bombardiers qui ont été utilisés pour le lâcher de ballons !
Les commentaires qui figurent sur les réactions des lecteurs sont à hurler de rire:
Rédigé par: frenchy le 27 janvier 2007 à 17:40 A titre vraiment perso. Je ne pense pas que ces ballons contenait des matériaux toxiques encore un piege ou on tombe droit dedans, par contre je pense qu'il font des essais avec tout leurs matériels sophistiqués et électroniques et ça c'est pas bon du tout.c'est le calme avant la tempete.
Rédigé par: hihi le 27 janvier 2007 à 19:04 C'est une partie du terrorisme Israelien. Je n'ai jamais vu une armée aussi lache, qui vise la population civile en envoyant ces ballons. Pour les personnes qui trouvent cette information etrange, il n'y a vraiment pas quoi ce casser la tete, ce sont des actes de terrorisme pur et simple. Comme les bombes a sous munition.
Allez on en rajoute un:
Rédigé par: capino le 30 janvier 2007 à 11:40 Moua je sai que lé juif y sont males faisans. Les balons, cé le maime coup que les matza au sang des nouvo né chrétien. Cé un crime rituelle terroriste sioniste et anti-arabe. Cé kom ça qu’ils vont nous éliminé !
Le pire, c’est tout de même la réaction des “diplomates”, qu’ils soient français, belges ou italiens: ils attendent les “résultats des analyses” avant de se prononcer.. Ben ouais, on ne sait jamais, hein !
Albert CAPINO
Un "résumé" éloquent du "Monde"
Raid israélien après un attentat-suicide à Eilat
Malgré un cessez-le-feu entré en vigueur hier soir après quatre jours d'affrontements entre le Hamas et le Fatah, Tsahal a mené ce matin un raid contre un tunnel creusé entre Gaza et Israël. Cette attaque, qui rompt la trêve instaurée fin novembre, intervient après la mort de trois Israéliens tués par un kamikaze dans une boulangerie d'Eilat. L'attentat a été revendiqué par le Djihad islamique et les Brigades des martyrs d'Al-Aqsa, liées au président Abbas. Washington soupçonne Israël d'avoir utilisé au Liban des bombes à sous-munitions de fabrication US.
Si on lit bien cette news LeMonde/AFP, ce sont le Djihad islamique et les brigades Al Aqsa qui revendiquent les 3 morts d’un attentat commis en Israël, mais, c’est bien Israël
- qui rompt la “trêve”
- qui détruit un tunnel (on se demande bien pourquoi)
- qui est soupçonné d’avoir utilisé des sous-munitions au Liban (on voit bien le rapport direct avec l’attentat...)
Bref, une fois de plus, si l’Etat hébreu se défend des attaques menées contre ses civils, la rédaction des dépêches du “Monde” ou de l’AFP trouvera toujours un moyen de le présenter comme coupable...
de vouloir vivre ?
Albert CAPINO
lundi 29 janvier 2007
Traduction? Vous avez dit rupture?
La campagne présidentielle va bientôt devoir s’accompagner de sous-titres...
jeudi 11 janvier 2007
Le Monde: la presse en lambeaux
Aujourd’hui, je vous fais faire des économies de temps et d’argent.
Je vais la jouer prétentieux, genre grand journal de référence qui s’octroie le luxe d’écrire des grosses bêtises tout en faisant sérieux.
Ainsi, grands veinards, vous n’aurez pas à supporter la prose du reportage paru dans le journal Le Monde du 11 janvier 2007, article que vous pourrez retrouver si vous êtes vraiment masochiste et que vous y tenez absolument, en cliquant sur ce lien . Faites vite tout de même, car d’ici peu, l’accès au texte sera payant et je vous assure, je vais vous le faire en plus court et gratuit !
Le titre de l’article: "les deux Palestine: l’unité en lambeaux".
Déjà, voir deux Palestine d’entrée pourrait indiquer que l’auteur, Monsieur Benjamin Barthe, n’était pas très sobre au moment ou il a pris sa plume, ce qui constituerait à son endroit des circonstances atténuantes.
Donc, le texte pour occuper ceux qui ont un long trajet en métro et qui veulent paraître intelligents, peut se résumer en quelques mots : "les méchants Israéliens et les gentils Palestiniens".
Voilà, c’est dit, c’est résumé en moins de temps qu’il n’en faut pour arriver à la prochaine station, et vous pouvez maintenant prendre votre crayon et vous concentrer sur votre sudoku si vous ne souhaitez pas que l'intelligence ne soit qu'affaire d'apparence.
Pour ceux qui pensent que j’exagère, je me permets de citer une phrase extraordinaire de notre grand penseur du Monde: "les Palestiniens ont, pour ainsi dire, élu les représentants du Hamas pour appliquer le programme du Fatah".
Il a osé l'écrire et ils ont osé le publier. Que ne faut-il pas sortir comme inepties et je suis poli, pour déculpabiliser ses petits protégés !
En suivant le raisonnement de Monsieur Benjamin Barthe, on comprend, bon sang mais c’est bien sûr, que Jacques Chirac a été élu, pour ainsi dire, pour appliquer le programme de Jean-Marie Le Pen et que si on veut voir appliquer le programme de Ségolène, il faut voter pour Sarkozy.
Quand les références cèdent de la sorte, c’est tout un pays qui plonge.
Peut-être bien que la presse aussi aurait besoin d’un petit coup de kärcher.
Alain Legaret
lundi 1 janvier 2007
Le premier janvier
Il n’y a pas si longtemps encore, tout calendrier édité jusque dans les années 1960 indiquait que la "Circoncision" était l’événement célébré au premier janvier, soit huit jours exactement après la fête de Noël.
Mieux que ça, le début de l’année a été fixé ce jour en particulier, justement parce qu’il commémorait l’entrée de l’enfant de Bethlehem dans l’alliance hébraïque.
Cette précision ne laissait aucune place au doute quant à la judéité de Jésus.
Mais voilà. Lorsque la religion ne fit plus recette, la fête de Noël est devenue celle de la gastronomie et des cadeaux, tandis que le premier janvier fut rebaptisé "Jour de l’an".
La brèche étant ouverte, certaines belles âmes militantes ou devenues très perméables au marketing proche oriental, ont trouvé le moment opportun pour tenter d’avancer que Jésus était......Palestinien.
Rien n’est trop gros face à une Europe jusque là judéo-chrétienne qui décide, afin d’acheter la paix sociale, de s’inventer des racines musulmanes.
Exceptionnellement, la fête de l’Aïd-el-Kebir coïncide avec ce début d’année 2007.
Espérons que cela ne donnera pas d’idée à nos Daladier de service pour venir rebaptiser le Jour de l’an.
Bonne année.
Alain Legaret
mardi 26 décembre 2006
Le monde est fraternité
vendredi 15 décembre 2006
Olmert et le nucléaire israélien
Cette semaine lors d'une interview à la télévision allemande, Ehud Olmert aurait laissé transpirer que son pays disposait de l'arme nucléaire. Beaucoup se posent des questions à propos de ce "lapsus". Les pays arabes, quant à eux, ont réagi violemment.
Ce qui est clair en tout cas, c'est qu'Israël est le seul pays où la population ne doit pas confier les secrets d'état au chef du gouvernement car il est capable de les répéter à tout le monde.
mardi 5 décembre 2006
Nouvelle donne au Moyen-Orient et dans les pays du Sud
L’Iran d’Ahmadinejad a beau proclamer qu’il a signé le traité de non prolifération et compte le respecter, il en est déjà à proposer aux « pays amis » de partager ses connaissances sur la technologie nucléaire avec eux.
lundi 4 décembre 2006
Ségolène au Liban : le PS a trouvé son champion
Quand Ségolène Royal a remporté les primaires au PS, j’ai éprouvé un soulagement.
En effet, compte tenu du climat d’antisiomitisme et de république bananière qui règne dans l'hexagone, il est préférable qu’un président qui étouffe les affaires, touche des pots-de-vin même pas français ou qui consomme sept cents euros par jour de "frais de bouche", ne soit pas juif.
Après la prestation de Ségolène au Liban, il est clair que le Parti Socialiste s’est enfin trouvé un leader à son image qui, en l’état actuel des choses, peut le mener à la victoire.
C’est comme ça. On commence par rencontrer beaucoup de monde, faire tous les plateaux de télévision, écouter les gens sans toujours les comprendre, dire des paroles simples qui font plaisir à ceux qu'on a en face, et une fois élu(e), on se retrouve à vendre des TGVs et des Mirages à des pays exotiques, ou encore à proposer des matelas sur un stand de la Foire de Paris.
A ce jeu, Ségolène a toutes les chances de gagner.
Car elle est mignonne. Elle est très mignonne et tellement consensuelle.
C’est Madame de Fontenay qui va être contente.
Alain Legaret
mardi 28 novembre 2006
Russie: le retour
La Russie est de retour sur la scène internationale et ce ne sont pas de bonnes nouvelles. Achèvement de la centrale de Busheir en Iran, livraison de 29 Tor M-1 qui risquent fort de verouiller le ciel Iranien à des attaques aériennes, élimination d’opposants et de journalistes: bref, Poutine nous rappelle les heures les plus sombres du KGB. Il faut dire qu’il en est issu, on ne doit donc pas s’en étonner.
Pire encore, ce n’est pas sans en avoir conscience qu’il joue avec le feu: une déclaration du commandant en chef des forces aériennes russes va dans le sens des craintes occidentales.
Vladimir Mikhailov a notamment déclaré mercredi que “l’utilisation de missiles nucléaires par des Etats voyous est une menace réelle, avec une probabilité qui augmente de la part de pays instables, dont le régime n’est pas démocratique. Les Etats Unis, la Russie et l’Europe ont à craindre de ces pays, ainsi que d’organisations terroristes ayant accès à ces technologies”.
Etonnant quand on sait que la Russie arme ces pays/organisations.
Leur raisonnement serait-il: “quitte à les armer, autant que ce soit nous. En attendant, on leur pompe des $$$ et au moins, nous connaîtrons les forces de nos adversaires lorsque nous devrons les combattre le moment venu. ” ? Ou bien le calcul est-il de penser neutraliser l’axe Iran/Syrie/Hezbollah/Hamas en leur apportant un soutien ?
À ce jeu dangereux, personne n’est sûr de gagner. Mais les Russes ne sont-ils pas les inventeurs de la roulette qui porte leur nom ? Ils ont prouvé par le passé qu’ils n’étaient pas à quelques millions de vies près.
Albert CAPINO
jeudi 9 novembre 2006
La lobotomisation en marche

Le 28 octobre dernier, dans un article intitulé "le Nouvelle Hobs, jador!", en clin d’œil au nouveau style djeun’s du magazine, nous faisions part de la tendance d’une certaine presse à faire du zèle dans la traque à la faute juive.
En effet, bien qu’on massacre aux quatre coins du monde, ce qui mobilise nos propagandistes, c’est de pointer du doigt l’agressivité et la méchanceté d’Israël, même si les faits ne sont pas toujours vérifiés. Ainsi, vu que les correctifs, quand il y en a et c'est loin d'être toujours le cas, ne bénéficient jamais de la même visibilité ni du même impact que l’accusation, le message de la "sauvagerie israélienne" passe tout de même auprès du public.
Ce procédé répété sans cesse et sans scrupule par plusieurs médias, et accompagné d’une présentation de la réalité quasi-systématiquement orientée de façon à faire peser la culpabilité des faits sur l’Etat d’Israël, entraine la lobotomisation (que nous dénoncions déjà ici) de la population d’un pays qui sort convaincue que les Juifs [israéliens] sont la source du mal.
Poussée à l’extrême, on en arrive même à ce que la ministre de la défense, dont le cerveau n’est pas plus qu’un autre à l’abri du matraquage, fasse une fixation sur l’attitude des avions israéliens qu’elle juge menaçante, alors que le Hezbollah qui a lancé la dernière guerre du Liban, est tranquillement en train de reconstituer son arsenal de guerre en totale violation de la résolution 1701 de l’ONU sur laquelle repose le cessez-le-feu du 14 août dernier. Et tout ceci se passe ouvertement dans le dos des soldats de la FINUL qui sont occupés à scruter avidement Israël, espérant l’improbable signe d’agression que leur ont fait miroiter les journalistes.
Donc, le 28 octobre dernier, au sujet du contenu tendancieux du Nouvel Obs, nous émettions des réserves en ces termes :
« …Ensuite, vient un article sur de mystérieux scientifiques qui auraient relevé des traces de radioactivité au Liban et qui suspecteraient Israël d’avoir utilisé des bombes à base d’uranium. Notons que tout l’article est au conditionnel et vu la propension qu’a le journal à se tromper régulièrement au détriment d’Israël, il devrait se contenter de rapporter des faits avérés plutôt que de continuer à jouer les apprentis OSS 117 traquant la faute juive… »
L’exercice étant facile, nous ne retirons aucune gloire à avoir eu le nez creux. Aujourd’hui, une dépêche AFP, reproduite ci-dessous, vient confirmer nos craintes sur les propagandistes qui ont effectivement fait passer leur fantasme avant la réalité.
Mais il est trop tard car le mal est fait : le lecteur lobotomisé du Nouvel Obs est déjà persuadé que les Juifs [israéliens] sont des salauds.
Alain Legaret
Note: la question qui se pose est de savoir le pourquoi de cet acharnement contre Israël.
Dans les années 30, on sait que la propagande nazie était antisémite, mais là?
Pas de présence d'uranium au Liban après le conflit de l'été
Agence France-Presse
NAIROBI
Les experts en munitions du Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue) au Liban n'ont trouvé "aucune trace" d'uranium ou de matériaux radioactifs à la suite du conflit de cet été entre Israël et le Hezbollah, assure le Pnue mardi."Les échantillons prélevés par les scientifiques du Pnue ne montrent aucune trace d'uranium appauvri ou d'autres matériaux radioactifs. Ni éclats de munition à base d'uranium, ni autres résidus radioactifs, n'ont été trouvés", indique le patron du Pnue, Achim Steiner, dans un communiqué publié à Nairobi, siège du Pnue."L'analyse des échantillons prélevés ne témoigne pas non plus de la présence d'uranium enrichi supérieure à la présence naturelle de l'uranium" dans les sols, ajoute-t-il.
Le quotidien britannique The Independent avait affirmé le mois dernier qu'un laboratoire du sud de l'Angleterre avait découvert des traces d'uranium dans deux cratères de la région de Khiam (Liban sud).
bur-ach/bb/aub
Mardi 7 novembre 2006
mardi 7 novembre 2006
La Gay Pride a Jérusalem
Comment peut-on tomber si bas pour vouloir ressembler aux autres? Comment peut-on être à ce point aveugle pour ne pas voir la provocation dans cette parade à Jérusalem ?
Ce n’est pas une question de religion, c’est une question de convenances. De la même façon qu’il est indécent de parler fort dans une bibliothèque ou dans un musée, de danser dans un cimetière ou de rire lors d’un enterrement, de cracher à table ou de faire ses besoins sur la moquette du salon, de coucher le bébé dans la niche du chien, de hurler au théâtre ou dans un cinéma, de se goinfrer devant ceux qui ont faim ou de se moquer d’infirmes et de malades du sida, il est tout aussi indécent d’organiser la Gay Pride a Jérusalem.
Cela s’appelle simplement "le respect de l’autre" et n’a aucun rapport avec quelque ségrégation ou tolérance quelles qu’elles soient.
Je précise que cette indécence n’est pas exclusivement réservée aux gays et lesbiennes. Il est clair qu’un défilé de chars avec brésiliennes en string et dansant la samba est à sa place à Rio mais serait aussi malvenu à Jérusalem.
Si la communauté homosexuelle recherche par ses défilés à obtenir le respect, elle doit commencer par respecter les autres.
Et si elle ne conçoit la reconnaissance que dans la provocation, elle doit alors oser rechercher cette reconnaissance auprès du plus grand nombre : Qu’elle ait le courage d’organiser la Gay Pride au Vatican ou encore à la Mecque, en Arabie Saoudite.
Quant aux survivants s’il y en a, il n’y aurait alors aucune objection à les voir parader à Jérusalem. Car cette fois, ils le feront en respectant le caractère de la ville sainte, les yeux tournés au ciel pour le remercier de les avoir épargnés.
Deuxième partie
1944 : la seconde guerre mondiale touche à sa fin. On découvre l’horreur des camps. Le Juif adulte pèse en moyenne 40 kilos.
Et c’est justement à ce moment ou il parait si faible que l’incroyable se produit. L’exil long de près de 2000 ans est sur le point de se terminer.
1948 : l’Etat d’Israël est créé sur la terre promise à Abraham, Isaac et Jacob. Il sera le refuge des Juifs du monde entier. Religieux et non-religieux sont côte à côte pour lutter contre l’invasion des armées arabes, pour bâtir les villes, assécher les marécages et faire fleurir le désert. Ensemble, ils repoussent les Arabes et gagnent les guerres qui auraient du être fatales au petit Etat juif. Le pays devient un écrin de verdure au milieu du désert.
1967 : en voulant prendre aux Juifs Tel-Aviv, Haïfa et Beer-Sheva les armées arabes donnent à Israël la partie Est de Jérusalem.
Jérusalem, autrefois capitale du royaume de David et Salomon, est aujourd’hui de nouveau la capitale réunifiée de l’Etat d’Israël. Les Juifs affluent du monde entier pour venir se recueillir sur les lieux les plus saints du judaïsme, à proximité des vestiges du temple sur le mont Moriah surplombant le Kottel. Ce lieu retrouve sa splendeur passée et redevient le centre spirituel du peuple Juif.
2005, tout bascule : Une nouvelle race de dirigeants, ayant quelque peu oublié la singularité de ce pays et sa destination, voit le jour en Israël. Ils seront ceux qui galvauderont le mot Kadima, ce cri de ralliement signifiant « en avant » qui a fait la fierté et l’union des généraux et des soldats de Tsahal.
Goush Katif : ils expulsent des Juifs de leur foyer, ils les chassent de leur propre terre. Ils en font des réfugiés dans leur propre pays. Le cauchemar que l’on croyait faire partie du passé redevient réalité. Ce devait être pour avoir la paix, on connaît la suite.
Amona : Ils envoient ensuite leurs cavaliers sur des enfants juifs attachés à leur terre.
Ils évacuent manu-militari ceux qui représentent l’avenir du pays. Le sang juif est versé par des Juifs.
Mars 2006 : le nouveau parti Kadima remporte les élections. Le soir même, le futur premier ministre fait un discours surprenant. Extraits : « nous sommes prêts (…) à abandonner des parties de notre terre (…) à évacuer les Juifs (...) afin de créer les conditions vous permettant de vivre dans un état à côté de nous ».
On est en droit de se demander depuis quand la présence de Juifs gênerait la création d’un état? Parle-t-il des Israéliens ou se prend-il pour le roi des Juifs ? Serait-il prêt à évacuer des Juifs français ou américains ? En effet, bien qu'il ait été prononcé par un Premier Ministre d’Israël, ce discours contient tous les ingrédients du discours antisémite.
Les scandales de corruption et de mœurs se multiplient au sein de la direction du pays. Pendant que certains sont affairés à savoir comment garnir leur lit ou leur compte en banque, les dirigeants du pays envoient pères, maris et enfants faire la guerre au Liban. Ils sont sensés ramener les soldats faits prisonniers par le Hezbollah.
« Kadima à droite, Kadima à gauche, Kadima au centre ! » crie-t-on au soldat qui se retrouve au front sans manger, sans boire, et parfois même, sans munitions.
La seconde guerre du Liban se solde par un échec total. Les prisonniers sont toujours prisonniers, et Tsahal qui défaisait autrefois plusieurs armées arabes en quelques jours se casse les dents sur une organisation terroriste.
Les corps enterrés des soldats morts pour défendre l’état juif, ne sont pas encore redevenus poussière, que les dirigeants d’Israël autorisent la tenue de la Gay Pride dans la ville sainte de Jérusalem.
Et soudain remontent à l’esprit des interrogations depuis longtemps enfouies:
Est-ce que les sectes juives ultra-orthodoxes qui ne reconnaissent pas l’état d’Israël n’auraient-elles pas finalement raison ? Et les fanatiques islamistes qui prétendent que les Juifs actuels ne sont que des usurpateurs qui salissent la terre promise n’auraient-ils pas raison eux aussi?
Non !! Pourquoi devons nous en arriver à se poser ces questions-là à cause de dirigeants qui sont une véritable catastrophe pour le pays.
Depuis leur arrivée au pouvoir, l’état d’Israël accumule les scandales et les échecs.
Depuis leur arrivée au pouvoir, l’état d’Israël, soucieux de reconnaissance internationale, n’a cessé de monter les Israéliens contre les Juifs.
Depuis leur arrivée au pouvoir, l’état d’Israël soucieux de concéder la paix aux Arabes, a déclaré la guerre au peuple juif.
En tout juste un an, ils présentent le triste palmarès d'avoir réussi à abandonner des territoires pour obtenir en retour la guerre, à avoir jeté des milliers de Juifs sur les routes, à avoir eu deux conflits ouverts, l’un au nord et l’autre au sud avec les Arabes, et à avoir semé la zizanie entre les Juifs. En attendant de souiller bientôt Jérusalem...
Il est grand temps que ces dirigeants de l’état d’Israël partent.
Qu’ils aillent s’installer à Sodome où ils se sentiront libres de se livrer à leurs occupations favorites et organiser des défiles homosexuels tous les jours s’ils le veulent.
Jérusalem, quant à elle, restera à jamais la capitale du peuple juif.
Alain Legaret
06/11/2006
A l'heure où ont été écrites ces lignes, la Gay Pride à Jérusalem a été autorisée par les autorités israéliennes et doit avoir lieu le vendredi 10 novembre prochain.

