dimanche 28 décembre 2008

Né pour tuer

(Suite à la multiplication de tirs de roquettes à partir de Gaza et à la risposte israélienne d'hier, remise en ligne de ce texte publié une première fois sur le site de Primo Europe en septembre 2003)

"Nous tendons notre main en signe de paix et de bon voisinage à tous les États qui nous entourent et à leurs peuples, et nous les invitons à coopérer avec la nation juive indépendante pour le bien commun de tous. L’Etat d’Israël est prêt à apporter sa contribution au progrès du Proche-Orient dans son ensemble."

C’était le 14 mai 1948, David Ben Gourion lisait la déclaration d’indépendance de l’Etat d’Israël. Le lendemain, les armées arabes attaquaient le jeune état à peine né, pour jeter les juifs à la mer.

Aujourd’hui, plus de 55 ans après, Israël envoie des satellites dans l’espace, tandis que ses voisins continuent à vouloir jeter les juifs à la mer.

Pauvres juifs ! Toujours à espérer avoir un état comme un autre, alors qu’on a même été jusqu’à inventer un peuple de toute pièce pour détruire Israël.

Car c’est bien en négation de l’Etat d’Israël, que le fameux peuple palestinien a vu le jour. En effet, je mets au défi quiconque de me raconter l’histoire de ce peuple. Les Palestiniens eux-mêmes en sont incapables. Ils se définissent comme étant :

"l'ensemble des habitants arabes de la Palestine mandataire (Mandat britannique 1922-1948) ainsi que leurs descendants". (http://www.palestine-france.com/palestine/indexpm.htm)

Définition évidemment postérieure à la création de l’Etat d’Israël. En effet, je vois mal les Palestiniens dire : « allez, dépêchez-vous de vous inscrire. En 1948 on clôt la liste ! Vous pourrez alors bénéficier des indemnités chômage à vie, payées par l’ONU ».

C’est à dire que l’équipe des All Blacks, créée en 1905 est antérieure aux Palestiniens. Marilyn Monroe est plus vieille qu’eux. Même moi, j’ai plus d’histoire que ce peuple !!

Il n’est pas étonnant de constater alors que le sol prétendument palestinien regorge de vestiges du peuple présumé colon, et ne révèle rien sur les aïeux du soi-disant peuple légitime auto-proclamé.

Déjà en 1948, ils criaient les juifs à la mer ! Et pourtant, il n’y avait pas de territoires occupés, pas de colonies, pas de réfugiés palestiniens, pas d’incursions de Tsahal, pas de Sharon. La bande de Gaza était occupée par l’Egypte tandis que la Judée, la Samarie ainsi que Jérusalem étaient eux, annexées par la Jordanie.

Les Palestiniens ont-ils alors réclamé Ramallah, Gaza ou même Jérusalem aux Egyptiens et aux Jordaniens? Non, ils étaient complètement indifférents à ces territoires. Même les représentants palestiniens estiment que « la Cisjordanie [alors sous domination jordanienne] n’était pas occupée avant 1967. » *

Ils n’en avaient même rien à faire de Jérusalem. Ce qu’ils ont toujours recherché, c’est de tuer les juifs et s’approprier ce qui leur appartient.

Celui qui ne sait pas ça ne comprendra jamais rien au conflit actuel.

Quelque chose a-t-il changé depuis 1948 ? Oui, Israël envoie des satellites dans l’espace.

Et puis, on peut constater un comportement étrange chez les Palestiniens: la mort d’un des leurs suscite tantôt des scènes de joie, tantôt des scènes de colère.

Quand un Palestinien meurt en fauchant la vie de plusieurs juifs, ils sont heureux. Ils distribuent des sucreries et la rue est le théâtre de réjouissances.

Par contre, quand il meurt seul, ils crient à la vengeance, ils pleurent et montrent le grand malheur qui s’abat sur eux et sur lequel s’apitoient les antisémites du monde entier.

Comment la douleur des Palestiniens peut alors être crédible ?

Est-ce que la mort de juifs efface soudain la souffrance due à la perte d’un des leurs ?

Bien entendu quand on sait que ce peuple a été créé de toute pièce pour détruire Israël.

Tel un enfant qui exulte de joie lorsque son pétard explose et qui ressent tristesse et colère quand le pétard ne fonctionne pas, le Palestinien considère que sa vocation est de tuer du juif. Quitte à sauter avec. Tout autre destin ne peut être que gâchis.

Comment dès lors coexister avec quelqu’un qui préfère tuer plutôt que vivre ?

Comment faire la paix avec quelqu’un qui est né pour vous détruire ?

Alain Legaret

*Note : Leila Shahid, sur France 2 le 30 novembre 2002, nous apprenait que la Cisjordanie n‘était pas occupée avant 1967. Notez qu’elle dit « Cisjordanie » et non pas « Judée Samarie », car ça ferait désordre quand on revendique l’appartenance du territoire. Pourtant, dans le plan de partage de l’Onu [en 1947], on parle encore de Judée Samarie : la Cisjordanie y est inconnue. Par la suite, le terme fut largement repris par ceux qui dénient au peuple juif son retour sur la terre qui porte son nom.

Sur le même sujet : Gaza, une sacrée bande , L’antisémitisme, responsable des derniers combats à Gaza

2 commentaires:

missy a dit…

vraiment décevant! je te rappelle que le partage de 48 n'a jamais été respecté par israël. depuis ils ont envahi les régions arabes attribuer lors du partage mais aussi le sud du liban, le sinai, une région de syrie toujours coloniser et bien sur gaza et cisjordanie. alors crois tu qu'elle veut la paix? non elle veut le moyen orient c'est tout et on doit se taire? voila la réalité.

Alain Legaret a dit…

A Missy,
Je comprends votre colère. Si j’étais moi aussi désinformé, je réagirais peut-être comme vous.
Mais on vous a trompé. Ce n’est pas Israël qui a refusé le plan de partage de l’ONU, mais les pays Arabes. Ca change tout. Israël l’a quant à lui, accepté entièrement et l’a même mis en pratique en déclarant l’indépendance en 1948. Le lendemain une coalition de pays Arabes l’attaquait pour, je les cite, « jeter les Juifs à la mer ».
C’est lors de ces guerres entreprises pour éliminer les Juifs, qu’Israël a conquis les territoires dont vous parlez. Doit-on lui reprocher d’avoir gagné les guerres qu’on lui a imposées?
Vous pouvez consulter le Nouvel Obs (http://tempsreel.nouvelobs.com/file/620274.swf) que l’on ne peut soupçonner d’être un « agent sioniste » qui confirme ce point de l’histoire, la vraie, pas celle qu’on vous a racontée.
Imaginez : si les Arabes avaient accepté, il n’y aurait eu aucune guerre et aucun territoire disputé.
Cordialement

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