jeudi 15 novembre 2012

La presse française toujours égale à elle-même

par Alain Legaret

Ne pouvant suivre plusieurs médias à la fois, c’est sur itele que je décidais de voir comment la presse française rendait compte des derniers évènements de Gaza. Je suppose que l’esprit de mimétisme ayant toujours cours, le traitement des nouvelles par les autres organes d’information ne devait pas être très éloigné de celui qu’il m’était donné d’observer.

Israël a donc éliminé aujourd’hui Ahmed-Al-Jabari, le chef militaire du Hamas, par l’envoi d’un missile sur sa voiture à partir d’un drone. La presse s’est enflammée, imputant à Israël la responsabilité d’une possible escalade, puisque le Hamas, dixit itele, considérait cet acte comme une déclaration de guerre.  

Si les cent derniers missiles tirés à partir de Gaza sur la population israélienne étaient brièvement évoqués, Ils n’eurent pas l’honneur de faire la Une des journaux de ces derniers jours, alors qu’ils sortaient les jeunes enfants juifs de leur lit ou de leur salle de classe pour les entasser dans l’abri le plus proche.

Faire passer l’attaque israélienne comme agression plutôt que représailles, c’est choisir son coupable et l’offrir à la vindicte populaire.

Itele ouvrait aujourd’hui son journal par la question équivoque : « A quoi joue Israël ? », insinuant par là que tuer était un jeu pour les Israéliens. Je vous laisse deviner l’impact d’une telle approche sur les téléspectateurs de Toulouse ou d’ailleurs.

Arrêter les terroristes avant le passage à l’acte est une très bonne chose. Eviter d’en créer de nouveaux serait, toutefois, bien plus efficace. 


Quelques tweets du jour
JT : "A quoi joue Israël?" > Ah bon? les Juifs s'amusent à tuer? A quand les prochains ? journalistes pyromanes.
Guillaume Auda laisse entendre que le gvt isr tape sur Gaza pour gagner des voix aux prochaines élections> Abject  
itele se fait le porte-parole du Hamas. Répète mot pour mot ses déclarations. Ça c'est de l'info objective !!   
Soudain j'entends journalistes et "humanistes" hurler. Où étiez vous ces jours-ci qd les enfants juifs étaient bombardés?

© copyright Alain Legaret pour Le Monde à l'Endroit

lundi 23 juillet 2012

Yes comment




Jean François-Poncet, un faiseur de guerre est mort. C'est Boutros Boutros Ghali qui avait rapporté publiquement l'histoire. Jean François-Poncet n'a jamais démenti.  A l'époque, les deux hommes sont tous deux ministres des affaires étrangères, respectivement de la France et de l'Egypte. Après le voyage historique de Sadate à Jérusalem, l'Egypte est alors en négociation avec Israël en vue de l'accord de paix signé en 1979 et toujours en vigueur aujourd'hui. C'est lors d'un entretien privé que Jean François-Poncet a glissé à Boutros Boutros Ghali "Vous vous rendez compte que vous allez signer un accord séparé? Vous oubliez le monde arabe?" Heureusement que Anouar El Sadate et son ministre des affaires étrangères n'ont pas écouté les conseils du chef de la diplomatie d'une certaine France hypocrite, se parant de blanc en public mais prônant le chaos en privé. Combien de vies ont ainsi pu être sauvées?

© copyright  Le Monde à l'Endroit 

vendredi 27 avril 2012

Les nazis étaient des abrutis

Affiche émanant des autorités allemandes durant la
seconde guerre mondiale (source Archives Nationales)
par Alain Legaret


On a dit que les nazis étaient fins, raffinés et intelligents. Ils écoutaient la grande musique, étaient férus de sciences et de lettres.

En réalité, c’était de vrais abrutis.

Pour preuve, ils ont voulu conquérir l’Europe par la force.  Ils sont arrivés avec leur armée, leurs tanks et leurs avions. Fallait être aveugle pour ne pas les voir arriver avec leurs grosses bottes !

S’ils avaient vraiment été subtils, ils auraient fait profil bas. Tout d’abord, pour ne pas éveiller la méfiance, ils auraient joué aux pauvres malheureux plutôt que de se présenter comme la race supérieure. Ils auraient aussi intimidé les journalistes, les contraignant à ne pas les critiquer, ni avec des mots, ni avec des caricatures. Pour faire diversion, ils les auraient même enjoints à présenter les Juifs comme le danger suprême. Les journalistes n’étant jamais très téméraires face aux tyrans et aux dictatures, ils auraient obtempéré sans trop faire montre de résistance.

 Ensuite, les nazis auraient envoyé des millions d’ouvriers allemands accomplir les tâches ingrates partout en France et en Europe. Ils auraient construit des églises allemandes où l’on transmet habilement comment mépriser les autochtones, du moins, ceux qui refusent de venir fréquenter ces églises.   

Entre-temps, Les journalistes ayant fait leur travail de préparation des esprits, les nazis n’auraient eu aucun mal à faire élire Pétain au poste suprême. Pour renforcer son pouvoir, Pétain aurait donné le droit de vote aux étrangers et ainsi, la France, comme l’Europe, serait devenue nazie sans avoir eu à tirer un seul coup de feu.

Enfin, ne le répétez pas, ça pourrait donner des idées.

Franchement, ils étaient vraiment tartes, les nazis.


© copyright Alain Legaret pour Le Monde à l'Endroit

vendredi 6 avril 2012

Pessah et la sortie d’Egypte

par Alain Legaret


Ce soir comme chaque année, les Juifs de par le monde célèbreront Pessah, la fête de la sortie d’Egypte.
Ce soir comme chaque année, les Juifs de par le monde prononceront la même phrase multimillénaire " l’an prochain à Jérusalem".
                    
La sortie d’Egypte constitue l’épisode fondateur de la foi juive. On estime qu’elle a eu lieu il y a environ 3000 ans. Cependant, en observant le texte de plus près, on pourrait y entrevoir également un évènement beaucoup plus intemporel.

En effet, il est écrit qu’au troisième jour, Dieu créa les mers. On était au tout début. Il y avait encore une infinité de mots toujours disponibles et pourtant, les mers sont appelées comme les jours: "yamim". Simple coïncidence ? Parce que si yam égal yom, la sortie d’Egypte prend une nouvelle dimension : on peut alors en déduire que yam souf veut dire le jour dernier. Que guizré yam souf signifie donc décrets du dernier jour, c’est-à-dire jugement dernier.
     
Traverser les yamim, c’est traverser les mers, mais aussi les jours, c’est-à-dire l’Histoire.

Mais alors, quid de l’esclavage d’Égypte ? L’Égypte, mitsrayim en hébreu, peut également se lire metser-yam, les soucis du quotidien. On peut s’y noyer dedans. C’est pourquoi le judaïsme préconise de toujours se considérer comme sortant d’Égypte, et de continuer à en sortir régulièrement, au moins une fois par semaine, pour préserver sa lucidité.

A propos des Nations, alors que l’Amérique reste forte, les puissances lançant leurs guerriers d’élite sur Israël sombrent dans les flots de l’histoire. Où sont les empires babylonien, égyptien, grec, nazi, perse, romain ?

Quant au peuple juif, il continue toujours aujourd’hui de traverser les yamim, l’Histoire, avec ses meilleurs guerriers, mais aussi avec femmes, enfants, vieillards, forts et faibles, tous ensemble sans oublier personne derrière, sinon la mer, l’Histoire, ne peut pas se refermer.

Hag Pessah sameah.
Bonne fête à tous.

© copyright Alain Legaret pour Le Monde à l'Endroit

mardi 3 avril 2012

Eradiquer l’antisémitisme ? Fastoche !

par Alain Legaret

Treize membres du groupuscule islamiste Forsane Alizza interpellés vendredi ont été mis en examen aujourd’hui pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste.

Depuis l’interpellation, les faits reprochés, rapportés par les médias, ont sensiblement évolué au fil des jours :

Au commencement, on a eu droit à:

Forsane Alizza projetait d’enlever un magistrat juif lyonnais

Ensuite vint :

Forsane Alizza projetait d’enlever un magistrat lyonnais, Albert Levy

Puis aujourd’hui, on peut voir :

Forsane Alizza projetait d’enlever un magistrat lyonnais.

Et pouf ! Voilà le travail. Où qu’il est l’antisémitisme ? Yapu ! Elle est pas belle la vie ?

lundi 2 avril 2012

Le piège communautariste

par Straton

Qu’on laisse religions et communautés tranquilles. 

Le terrorisme, l’antisémitisme, l’islamisme, nouvelle sainte Trinité du mal (trois en un) sont un problème politique et non religieux.
        
La République est face à une entreprise subversive importée de l’étranger, non à des règlements de comptes entre bandes « communautaires ». Elle doit faire appel aux citoyens, non aux communautés religieuses.

Présenter le drame en terme de communautés, c’est faire le jeu des islamistes qui veulent en faire une guerre de religions.


La question POLITIQUE est de savoir comment une démocratie peut se défendre contre une guérilla terroriste qui s’abrite sous le « voile islamiste ». 
Il revient à l’Etat de protéger les citoyens, en particulier musulmans, de l’emprise de ces fanatiques. Mais il revient aussi aux citoyens musulmans de manifester clairement leur rejet, et d’empêcher que ces terroristes se meuvent parmi eux comme des poissons dans l’eau.

mercredi 28 mars 2012

Yes comment



Quand on regarde la France actuelle et sa politique, on pourrait croire qu'on a séparé l'église de l'Etat pour la remplacer par une mosquée.


© copyright  Le Monde à l'Endroit
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