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Nous vivons une époque où il est tout à fait convenable d’être antisémite, du moment qu’on ne prononce pas le mot "juif"
Aux premières heures de la renaissance de l’Etat Hébreu, David Ben Gourion proclamait : « L’État d’Israël ne sera jugé ni par sa richesse ni par son armée, mais par son image morale et ses valeurs humaines ».
Aujourd’hui, la Commission Winograd, dans ses conclusions préliminaires met en lumière, sans aucune équivoque, les graves erreurs et l’incompétence coupable du gouvernement israélien dirigé par Ehoud Olmert au cours de la deuxième guerre du Liban.
On se souvient des propos martiaux du Premier Ministre, lorsque le Hezbollah envoyait des centaines de missiles sur le nord d’Israël, de sa promesse de ramener sains et saufs les soldats kidnappés et de sa détermination à ne pas céder au chantage des ravisseurs.
Neuf mois après, les soldats israéliens sont toujours détenus, les prétentions des ravisseurs sont sans limite et Israël a perdu une partie de son pouvoir de dissuasion.
Au plus bas dans les sondages, accusé de malversations, le Premier ministre déclare avec arrogance qu’il ne démissionnera pas, estimant être le mieux placé pour corriger la situation. Il est sans doute un bon avocat pour plaider la cause des coupables, est-il toujours bien placé pour défendre celle d’Israël ?
La moralité et la décence exigent sa démission et de nouvelles élections.
Toutes les mères et les pères d’Israël, ne veulent plus laisser entre ses mains le destin de leurs enfants qui sont sous les drapeaux.
L’erreur est humaine, certes, mais persévérer serait diabolique. Israël, pour sa survie, ne peut se payer ce luxe.
Roland Y. DAJOUX
Jérusalem
Le roi Abdallah d’Arabie saoudite a annoncé, dans une missive adressée au président américain:
À la clef, et sans attendre les réactions des Américains, Abdallah a déjà annoncé que si l’embargo économique n’était pas levé à l’issue du sommet, l’Arabie saoudite se substituerait pour le financement de l’administration palestinienne, à hauteur d’un milliard de dollars.
Le gouvernement saoudien mène un grande campagne de séduction à l’intention des membres du quartette, qui ont reçu une copie de la lettre adressée au président Bush, mais veut aussi faire pression sur Israël pour accepter de dialoguer avec le Hamas.
On s’étonne de la tonalité optimiste du contenu de la “médiation” saoudienne, quand on sait qu’elle s’accompagne d’un refus de reconnaître les accords antérieurs: “le nouveau gouvernement n’acceptera pas les accords antérieurs, y compris les accords de paix que l’OLP a signés avec Israël. Le nouveau gouvernement formé à l’initiative de La Mecque ‘respectera’ uniquement ces accords, mais sans les accepter”.
Cette nuance est révélatrice d’un marché de dupes qui ne devrait tromper personne. On ne peut plus parler, dès lors, “d’initiative de paix” désintéressée, mais d’une forte pression interventionniste de la part des Saoudiens.
Le Premier ministre israélien Ehoud Olmert doit rencontrer le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas dans la semaine du 19 février, à l'occasion d'une visite dans la région de la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice, a annoncé mardi Miri Eisin, porte-parole du chef du gouvernement israélien.
Les discussions sont destinées à “relancer le processus de paix pour tenter de parvenir à un accord final et à la création d'un Etat palestinien indépendant”. (AP)
Compte tenu des auspices sous lesquelles se présente “l’initiative de La Mecque”, et du fait que des responsables palestiniens sont attendus cette semaine à Washington pour préparer cette rencontre, on peut légitimement prévoir que la prochaine entrevue avec Olmert sera assortie d’une proposition musclée de la part de Condoleeza Rice. [ voir la transcription de sa conférence de presse à Londres le 18 janvier dernier ]
Par ailleurs, les activités nucléaires de l’Iran ne semblent pas émouvoir outre mesure les membres du “quartette”, parmi lesquels la Russie et la France se refusent toujours à considérer le Hamas et le Hezbollah comme des organisations terroristes.
Un lâcher de ballons en Israël a provoqué la panique au Liban le 28 janvier. Les ballons servaient à une promotion publicitaire. Lâchés à la frontière nord, le vent les a emportés jusqu’à Tyr et Nabatiya, où des habitants auraient été hospitalisés, en affirmant avoir respiré un gaz sortant des ballons.
Détail intéressant: on y apprend tout de même qu’il s’agit “selon les media israéliens” d’une campagne publicitaire pour le journal Ha’ir... Notez le F-16 et le drapeau israélien en illustration. LibaNews ne précise pas si ce sont les chasseurs bombardiers qui ont été utilisés pour le lâcher de ballons !
Les commentaires qui figurent sur les réactions des lecteurs sont à hurler de rire:
Rédigé par: frenchy le 27 janvier 2007 à 17:40 A titre vraiment perso. Je ne pense pas que ces ballons contenait des matériaux toxiques encore un piege ou on tombe droit dedans, par contre je pense qu'il font des essais avec tout leurs matériels sophistiqués et électroniques et ça c'est pas bon du tout.c'est le calme avant la tempete.
Rédigé par: hihi le 27 janvier 2007 à 19:04 C'est une partie du terrorisme Israelien. Je n'ai jamais vu une armée aussi lache, qui vise la population civile en envoyant ces ballons. Pour les personnes qui trouvent cette information etrange, il n'y a vraiment pas quoi ce casser la tete, ce sont des actes de terrorisme pur et simple. Comme les bombes a sous munition.
Allez on en rajoute un:
Rédigé par: capino le 30 janvier 2007 à 11:40 Moua je sai que lé juif y sont males faisans. Les balons, cé le maime coup que les matza au sang des nouvo né chrétien. Cé un crime rituelle terroriste sioniste et anti-arabe. Cé kom ça qu’ils vont nous éliminé !
Le pire, c’est tout de même la réaction des “diplomates”, qu’ils soient français, belges ou italiens: ils attendent les “résultats des analyses” avant de se prononcer.. Ben ouais, on ne sait jamais, hein !
Albert CAPINO
Bref, une fois de plus, si l’Etat hébreu se défend des attaques menées contre ses civils, la rédaction des dépêches du “Monde” ou de l’AFP trouvera toujours un moyen de le présenter comme coupable...
de vouloir vivre ?
Albert CAPINO
La campagne présidentielle va bientôt devoir s’accompagner de sous-titres...
Aujourd’hui, je vous fais faire des économies de temps et d’argent.
Il n’y a pas si longtemps encore, tout calendrier édité jusque dans les années 1960 indiquait que la "Circoncision" était l’événement célébré au premier janvier, soit huit jours exactement après la fête de Noël.