lundi 16 juin 2008

Petite histoire d’orientation

Encore un épisode qui illustre la déliquescence de certains médias, leur méconnaissance des subtilités de la langue française, voire pire, leur mauvaise foi.

Il y a quelques temps, je me rendais sur un site d’information en ligne d’une chaîne de télévision publique, non pas pour avoir des nouvelles bien entendu, mais pour savoir comment ces dernières étaient retranscrites par nos journalistes présumés.

Je lis donc:

Un Palestinien a été tué alors qu’il lançait des pierres,

sans plus de précisions.
Encore une belle image qui alimente le mythe « des pierres contre des chars», « du faible contre le fort », « du pauvre contre le riche » si cher à nos amis en quête de clichés pour entretenir la haine et par conséquent, leur gagne-pain.

Je reprends donc les dépêches originales d’agences de presse sur lesquelles, en fait, deux versions s’opposent : d’après les sources palestiniennes d’une part, il lançait des pierres, mais d’après les sources israéliennes, il était armé. Tiens donc. Pourquoi le journaliste a-t-il cru bon d’omettre complètement la version israélienne, pour présenter la version palestinienne comme un fait avéré ?

Je contacte donc le rédacteur en chef et nous regardons ensemble les dépêches des agences de presse à partir desquelles a été tirée l’information. « Ah oui, me dit-il, vous avez raison, nous allons corriger. »

Satisfait d’avoir affaire à un homme honnête, j’attends patiemment la nouvelle mouture. Elle ne tarde pas à arriver. Cinq minutes après je lis :

« un Palestinien a été tué alors qu’il lançait des pierres. L’armée israélienne affirme qu’il était armé »


Je contacte à nouveau mon interlocuteur pour lui signaler que la nouvelle version est encore pire que la précédente.
« Ah, bon ? Pourquoi ? Les deux versions figurent maintenant ? Qu’est ce qui ne va pas ? » Me rétorque-t-il.

Je commence à me demander sérieusement s’il le fait exprès ou s’il le fait exprès (la répétition n’est pas une erreur: elle est tout à fait volontaire. Elle agit comme un décontractant devant ce qui m’apparaît de plus en plus comme de la mauvaise foi).

Lui laissant toujours le bénéfice du doute, j’entreprends de lui compléter les cours d'objectivité qu’il a certainement du rater quand il suivait l’école de journalisme.

« Mais Monsieur, lui dis-je, quand vous écrivez qu’il jetait des pierres sans mentionner votre source en l’occurrence palestinienne, le journaliste objectif que vous êtes sensé être, entérine cette version comme étant la vérité. Par conséquent, la présentation de la version contradictoire israélienne devient forcement un mensonge. »

Là, tout en restant poli, il me fait comprendre que je pinaille, que lui et son équipe essaient d’aller au plus bref, que les deux versions sont maintenant présentes, que leur présentation, à son sens, est identique, et que je devrais en quelque sorte, lui lâcher les baskets.

A ce moment là, je n’ai plus de doute : il le fait bien exprès.

J’ose alors une dernière requête: « Monsieur, puisque vous estimez que la présentation des versions est identique, je vous propose un compromis que nous satisfera tous les deux. Pourquoi n’écrivez-vous pas:


Un Palestinien armé a été tué. Des sources palestiniennes affirment qu’il lançait des pierres ».

Après un bref silence, il se souvient soudain qu’il a une réunion urgente et qu’il doit clore notre conversation.

« Certainement une réunion d’orientation », songeais-je.

La version défavorable à l’état juif restera inchangée.

Certes, ce n’est pas grand-chose.

Une goutte d’eau viciée dans la mer n’a jamais tué personne, mais une mer de gouttes d’eau viciée peut à la longue affecter les capacités de discernement de populations entières.

C’est ainsi qu’à force de boire la tasse, 59% des Européens considéraient Israël comme la « menace la plus sérieuse pour la paix dans le monde ».

Alain Legaret

vendredi 30 mai 2008

1967: et la lumière fut?

Devant l’empressement du parti hybride Kadima à distribuer les terres entre les voisins d’Israël dans l'espoir d'obtenir en échange la fameuse paix tant souhaitée qui, soit dit en passant et sans le refus des pays arabes, serait déjà en vigueur depuis 1948, nous remettons en ligne pour mémoire ce texte paru une première fois sur ce site le 20 septembre 2006.

Non, 1967 n'est pas l'année de la création du monde.

En échange de la paix, les Arabes palestiniens "modérés" affirment vouloir "récupérer la totalité de leurs territoires" conquis par Israël en 1967 à savoir: la Judée-Samarie (appelée Cisjordanie par les révisionnistes), Gaza et Jérusalem Est.

Pourtant, avant 1967, l’ensemble de ces territoires étaient arabes, en l'occurrence, égyptiens et jordaniens (en réalité, ils n'ont jamais été palestiniens, contrairement au mythe largement entretenu par les mêmes révisionnistes pour justifier le "vol de terres" par les Juifs). Donc en toute logique, pour créer "leur état sur leurs territoires" comme l'aiment à le revendiquer les Arabes palestiniens, ils auraient du s'en prendre alors à l'Egypte et à la Jordanie. Que nenni!

Car ils étaient déjà à l'époque, uniquement occupés à s’attaquer aux Juifs de Jérusalem ouest, de Tel-Aviv, de Haïfa, enfin partout où il leur était possible d'en tuer un maximum, exactement comme ils le font aujourd'hui.

A la lumière de ces données vérifiables par tout un chacun, mais étrangement ignorées par la communauté internationale, il est illusoire de penser que donner aux Arabes palestiniens les territoires qu’ils réclament aujourd’hui, mettra un terme à leurs attaques. Et pourtant, cela fera bientôt cinquante ans que cette exigence sert de base à toutes les tentatives qui sont ou ont été faites, au règlement du conflit, avec évidemment le succès que l’on sait.

« Les territoires contre la paix », martèlent sans cesse les amnésiques qui ont aussi oublié comment la seconde guerre mondiale a commencé.

Alain Legaret

lundi 17 mars 2008

Israël a peur de l’opinion mondiale

Par Edward Bernard Glick
Washingtontimes.com
15 mars 2008 - Adaptation française de Sentinelle 5768 ©

Alors que les ennemis d’Israël considèrent le problème de la Palestine, l’Etat juif, avec le premier ministre le plus faible et le plus impopulaire de son histoire, et une armée qui a échoué dans la seconde guerre du Liban, se trouve en chute libre politique, militaire et dans ses relations publiques. Son armée n’intimide pas ni ne défait ses ennemis. Malgré des éliminations ciblées répétées, des barrages et des incursions, les terroristes continuent d’envoyer à leur gré des roquettes et des missiles sur Israël. La raison majeure, selon leur opinion et la mienne, est la peur paralysante d’Israël d’une opinion mondiale négative, et de provoquer des victimes civiles ennemies. Comme Fouad Ajami de l’Université John Hopkins l’a observé, le terroriste : « travaille toujours avec toutes les ficelles de la société qui le couvre ».

Aussi, si l’Etat juif ne maîtrise pas ses craintes et n’inflige pas plus, et non pas moins, de dommages collatéraux sur les lieux d’où provient la terreur, il mourra sûrement.

Ceux qui veulent la destruction d’Israël et y travaillent ne se réduisent pas du fait du meurtre de civils innocents. Ainsi, ils ne sont pas impressionnés par la politique défaillante d’Israël visant à limiter en s’excusant de telles victimes, puis en quêtant le pardon de la part d’un monde qui cache son antisémitisme politiquement incorrect derrière un antisionisme politiquement correct.

Les ennemis seraient plus impressionnés si Israël suivait l’adage de son ancien Chef d’Etat Major Général, le Lt Général David Eleazar. Après un raid de commando en 1973 à Beyrouth, durant lequel une italienne âgée de 70 ans fut tuée, le Lt Général Eleazar exprima ses regrets mais ajouta : « Israël ne s’en tiendra pas aux règles d’une guerre partielle ; les guerres ne sont pas gagnées avec une défense puissante ».

Les ennemis d’Israël se souviennent, même si les dirigeants d’Israël l’ont oublié, que l’Allemagne, l’Italie et le Japon se sont rendus en 1945 uniquement parce que la puissance alliée les a écrasés, et leur a fait perdre la volonté de combattre et d’être dirigés par des perdants, politiques et militaires. Les ennemis d’Israël se souviennent, même si ses chefs politiques et militaires l’ont oublié, que les puissance de l’Axe ont été défaites uniquement parce que les puissances alliées leurs ont appliqué une force supérieure, lentement, mais soutenue au cours de plusieurs années très sanglantes.
Et les ennemis d’Israël se souviennent, même si les dirigeants politiques et militaires d’Israël l’ont oublié, qu’éviter des victimes civiles chez l’ennemi n’a jamais été un sérieux problème pour l’Amérique de Frank Delano Roosevelt, la Russie de Joseph Staline, ou la Grande Bretagne de Winston Churchill.

Israël doit aussi cesser de devenir fou furieux quand l’un de ses soldats ou civils est enlevé. Cela arrive à la guerre. Il doit cesser de libérer des centaines ou des milliers de combattants ennemis contre un ou deux de ses citoyens.

Suivant tous les calculs, il est légitime de sacrifier un soldat pour en sauver 10, 10 pour en sauver des centaines, des centaines pour en sauver des milliers, et des milliers pour en sauver des millions. Du fait de la symbiose entre la victoire et les victimes civiles, Israël doit aussi appliquer ce principe à ses victimes civiles. Au cours de la guerre d’indépendance en 1948, pour établir leur Etat, au moins un pour cent de la population d’Israël – alors de 650.000 – ont donné leur vie. Mais aujourd’hui, alors que la population d’Israël est dix fois plus importante, ses dirigeants se trompent en croyant que les Israéliens ne sauraient pas endurer un pourcentage bien inférieur de morts pour préserver leur Etat.

Les Israéliens doivent cesser de s’inquiéter de l’opinion mondiale. La seule opinion qui compte, et uniquement dans la mesure où elle ne menace pas l’existence d’Israël, est celle de la communauté juive de Diaspora et l’opinion américaine. Pendant la Guerre au Liban en 2006, les Américains, depuis le Président Bush jusqu’à l’homme et à la femme de la rue, espéraient et priaient pour que les Israéliens soient beaucoup plus audacieux qu’ils ne l’étaient et l’emportent victorieusement. Pour survivre, Israël devra combattre selon les règles de ses voisins. La première règle est : « Ne laisse jamais la peur de victimes surpasser ton évaluation militaire ». La deuxième règle est : « Si tu ne remportes pas la victoire sur ces voisins, tu perds, et tu le mérites ».

Edward Bernard Glick, author of "Between Israel and Death," is a professor emeritus of political science at Temple University.

jeudi 13 mars 2008

Des moralistes si indulgents


Quand on tue intentionnellement des civils à New York, c’est du terrorisme.

Quand on tue intentionnellement des civils à Madrid, c’est du terrorisme.

Quand on tue intentionnellement des civils à Bali, c’est du terrorisme.

Quand on tue intentionnellement des civils à Beslan, c’est du terrorisme.

Quand on tue intentionnellement des civils à Louxor, c’est du terrorisme.

Quand on tue intentionnellement des civils à Londres, c’est du terrorisme.

Quand on tue intentionnellement des civils à Casablanca, c’est du terrorisme.

Quand on tue intentionnellement des civils à Djerba, c’est du terrorisme.

Quand on tue intentionnellement des civils à Moscou, c’est du terrorisme.

Mais quand on tue intentionnellement des civils à Jérusalem, pour des organes de presse comme Libération ou encore Le Monde, ç’est soudain de l’activisme.

C’est vrai qu’assassiner des adolescents juifs en train d’étudier, était aussi considéré par les nazis comme un acte de guerre.

Même le conseil de sécurité de l’ONU n’a pas condamné cet attentat du 6 mars dernier à Jérusalem où un terroriste palestinien a ouvert le feu dans la bibliothèque d’une école talmudique pour y tuer un maximum d’élèves.

Malheureusement cette complaisance ne nous surprend même plus, mais reste tout de même riche en enseignements :

En effet, quand les moralistes sont aussi conciliants avec la barbarie, devenir leur bouc émissaire représente un véritable gage de respectabilité.

Alain Legaret
13 mars 2008

mardi 4 mars 2008

L’antisémitisme, responsable des derniers combats à Gaza

Israël s’est totalement retiré de Gaza le lundi 12 septembre 2005.
Depuis, les villes israéliennes limitrophes de ce territoire sont constamment bombardées.
Pour tenter de mettre fin à cette situation, l’armée israélienne a pénétré de nouveau dans la bande de Gaza samedi 1er mars 2008.

Immédiatement, le concert des Nations s’est fait entendre pour condamner Israël.
Hommes politiques, responsables de tel organisme officiel et de telle organisation internationale, grands spécialistes et petits journalistes tous unis dans la condamnation unanime de l’Etat Juif. Du seul Etat Juif au monde.

Les voilà qui sortent enfin de leur torpeur. Mais où étaient-ils tous ces épris de paix lorsque pendant plus de deux ans, les habitants de Sdérot étaient bombardés quotidiennement?

Pourquoi aucune voix n’est venue perturber le fracas régulier des missiles palestiniens frappant les maisons et les écoles israéliennes depuis 2005 jusqu’à 2008 ?

Est-ce qu’une situation dans laquelle les Juifs, hommes, femmes, et enfants, sont pris pour cible jour après jour est une situation normale à leurs yeux au point que nul journaliste n’en parle, que nul homme politique ne proteste, que nul responsable de tel organisme officiel ou de telle organisation internationale ne demande que cessent ces tirs sur la population juive ?

Pourquoi toutes ces personnes bien intentionnées ont-elles observé un silence de plus de deux ans quand seuls les Juifs étaient visés ?

Comment les mêmes osent-ils aujourd’hui se lever sans honte aucune, pour condamner en chœur la riposte israélienne alors que durant plus de deux longues années, ils n’ont rien dit ou fait pour dénoncer ou faire stopper les missiles tirés à partir de Gaza ?

Le Juif doit–il accepter d’être assassiné dans le silence des Nations sans que rien ne soit tenté pour le sauver?

Est-il encore si difficile pour le monde de se défaire de ses vieilles habitudes ?

Alain Legaret
4 mars 2008

vendredi 29 février 2008

Yes Comment

« Au proche orient, au moins 8 Palestiniens ont été tués aujourd’hui au cours de 2 raids menés par l’armée israélienne dans la bande de Gaza et en Cisjordanie.
En riposte, une roquette palestinienne tirée dans le Sud d’Israël a fait une victime. »

Journal Télévisé de 20H de TF1 du 27 février 2008.


Est-il vraiment necessaire de préciser que c'est plus de 40 roquettes palestiniennes qui ont été tirées ce même jour sur la population juive dont effectivement une seule d'entre elles a fait mouche?


Est-il vraiment besoin de préciser qu'en represailles à cette attaque massive, l'armée Israël a riposté en visant les rampes de lancement pour faire stopper ces attaques de roquettes?


Est-il vraiment besoin de préciser qu'une information objective et de qualité se doit de relater les faits avec précision et sans en inverser la chronologie?


jeudi 28 février 2008

Kadima doit disparaitre קדימה צריכה להתפרק

יצאנו מלבנון, קיבלנו קטיושות על הצפון
יצאנו מעזה, קיבלנו קסמים על הדרום
היום הממשלה רוצה לתת חלק מירושלים הבירה כי הם חושבים שמרכז הארץ יותר מדי שקט .

תוצאות מדיניות קדימה הן ברורות : להכנע לטרור, לתת את ארץ ישראל לערבים ולתת ליהודים למות
הם לא מביאים שלום אלא בושה מוות ומילחמות בכל החזיתות
אלן לגארט

On est sorti du Liban, le Nord du pays a été bombardé de Katiouchas.
On est sorti de Gaza, le Sud du pays a été bombardé de Kassams.
Aujourd’hui, le gouvernement veut donner une partie de la capitale Jérusalem parce qu’il considère que le centre du pays est trop tranquille.

Les résultats de la politique de Kadima sont clairs : la soumission au terrorisme, la terre d’Israël aux Arabes, et la mort pour les Juifs.
Ils n’amènent pas la paix mais la honte, la mort et la guerre sur tous les fronts.

Alain Legaret

vendredi 15 février 2008

Yes Comment

14:58 Espagne : selon un sondage, les socialistes actuellement au pouvoir arriveraient en tête des prochaines élections législatives, prévues pour le 9 mars. Avec 40,2% des voix, ils devanceraient légèrement le Parti populaire qui obtiendrait 38,7%. (Guysen.International.News)

Les sondages en Espagne ne veulent rien dire. On sait très bien depuis les élections qui ont mené au pouvoir Zapatero, que ce sont les islamistes qui décident de la politique du pays.

Jusqu'à nouvel ordre...

lundi 19 novembre 2007

Les USA à Israël : Libérez les terroristes mais Pollard reste en prison !

Extrait de l’interview d’Esther Pollard du 18 novembre 2007 sur la station de radio israélienne Reshet Bet :

« Je voudrais vous associer à ce que je ressens en ce jour terrible. Comme vous devez certainement le savoir, le Premier Ministre se prépare à faire voter le cabinet demain matin pour répondre a la demande des Etats-Unis, à savoir libérer quelques 500 terroristes pour faire un geste envers Abou Mazen.

En vérité, je crois qu’aucun citoyen de ce pays ne comprend comment la libération de centaines de tueurs de femmes et d’enfants peut représenter un pas vers la paix !
Mais laissons cela de côté pour l’instant.

Aujourd’hui, mon mari qui a travaillé comme agent israélien pour la sécurité de ce pays et sur sa demande, entame sa vingt-troisième année en prison. Je voudrais demander : N’y aurait-il aucun député, aucun ministre de l’Etat d’Israël qui aurait un peu de conscience, de droiture, ou de morale ? Comment se fait-il que personne ne se lève et ne crie :

Ce n’est pas acceptable que Pollard reste en prison !
Ce n’est pas acceptable que les Etats-Unis nous demandent de relâcher un tas de tueurs de femmes et d’enfants sans que notre Premier Ministre ne tape pas du poing sur la table et dise : avant que vous ne commenciez à nous demander un geste quelconque, libérez Pollard !
»


Elle a raison Esther Pollard de demander la libération de son mari Jonathan, emprisonné depuis plus de 22 ans.

Il est inconcevable que le gouvernement américain fasse pression sur Israël pour libérer des centaines de prisonniers et refuse de libérer le seul prisonnier qui fut au service d’Israël.

Il est inconcevable que le gouvernement israélien ne se préoccupe uniquement de la libération de Palestiniens mêlés à des meurtres tandis qu’il oublie ses enfants Jonathan, Guilad, Eldad, Ehud et Ron qui croupissent dans les geôles américaines ou quelque part au Moyen-Orient.

Il est inconcevable que les différentes ONG, la Croix-Rouge, les gouvernements et l’ONU ne fassent pas pression pour la libération ou ne serait-ce seulement pour n’obtenir qu’un signe de vie des otages israéliens alors que leurs ravisseurs sont connus de tous, et même aidés par certains d’entre eux.

Il est inconcevable que seul Israël doive faire des gestes.
Il est intolérable que son gouvernement ne cède.

Alain Legaret

jeudi 1 novembre 2007

Qui se sent morveux…censure

Un internaute outré que l’on nommera Y.M., nous a adressé le message qui a été censuré (« modéré » en langage diplomatique) dans le forum du Nouvel Obs.

Il n’y a vu aucun caractère injurieux ou diffamatoire qui justifierait la censure.
Il nous a demandé notre avis sur son texte. On vous le soumet aussi.

A un article qui proposait une journée sans Sarkozy dans les medias, voici donc ci-dessous la réaction de notre internaute :

«Mieux qu’une journée sans Sarko…

...une journée sans medias.
Voire plus.

Les gens commenceraient alors à réfléchir par eux-mêmes sans passer par le prisme des mâcheurs et déformateurs de faits.

Ils commenceraient à discuter de LEURS points de vue et pas de ceux qu'on leur suggère.

Il faudrait alors réfléchir au lieu de répéter ce que dit tel ou tel canard que l'on cite pour prouver le sérieux de ses propos farfelus.

Ne rêvons pas, le quatrième pouvoir n'accepterait jamais de le perdre, et donc, de se perdre.

Ce serait trop beau. »


A le lire, on se demande nous aussi pourquoi le Nouvel Obs a-t-il supprimé le message ?
Notre internaute aurait-il touché dans le mille?


PS : Nous avons vérifié par nous même les dires de Y.M. puisque nous avons publié à notre tour le message à 19h34 ce 1er novembre 2007.
Et à 19H43, il a été en effet retiré du forum.

Voici les copies d’écran avant et après la suppression du message

Reproduction des textes originaux autorisée avec le lien et la mention suivante: © copyright Le Monde à l'Endroit